Portrait de Buno COULAIS - Festival du Film de Valenciennes 2008

Publié le 5 Avril 2008

Bruno COULAIS Compositeur de musique film parle de son art à la cérémonie du clôture du Film de Valenciennes 2008


Bruno COULAIS - Festival du Film de Valenciennes 2008
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PORTRAIT de Buno COULAIS
Après une formation en musique classique, Bruno Coulais s’oriente progressivement vers le cinéma. C’est avec François Reichenbach qu’il fait ses premiers pas en tant que compositeur sur le documentaire Mexico Magico.
Sa toute première création musicale pour un long métrage de fiction remonte aux années 80 avec La Femme Secrète de Sébastien Grall.
Ses collaborations avec Agnès Merlet sur Le Fils du requin, Souleymane Cissé sur Waati et surtout Christine Pascal sur Zanzibar, Le Petit Prince a dit et Adultère (mode d’emploi) le révèlent aux professionnels ainsi qu’au public.
Travaillant en parallèle pour la télévision, il compose entre autres pour des metteurs en scène de renom à l’instar de Laurent Heynemann, Gérard Marx et surtout Josée Dayan qui lui confie les rênes de Zaïde, un petit air de vengeance, puis de trois de ses superproductions : La Rivière Espérance, Le Comte de Monte-Cristo et Balzac.
Le singulier documentaire produit par Jacques Perrin, Microcosmos : le peuple de l’herbe de Claude Nuridsany et Marie Pérennou, le propulse au firmament des compositeurs de musique de films les plus en vue des années 1990, avec en point d’orgue l’obtention du César de la Meilleure Musique écrite pour un Film et de la Victoire de la Musique pour la Meilleure Bande Originale de Film ou de Téléfilm.
Son talent se confirme avec les musiques écrites pour la comédie Belle Maman de Gabriel Aghion, le récit d’aventures Himalaya, l’enfance d’un chef d’Eric Valli, pour lequel il gagne un second César, le thriller Les Rivières pourpres de Mathieu Kassovitz et pour le documentaire de Jacques Perrin : Le Peuple migrateur.
Après avoir travaillé sur Belphégor, le fantôme du Louvre de Jean-Paul Salomé et Vidocq de Pitof, Bruno Coulais s’immerge dans des univers plus sombres tels que Comme un aimant d’Akhenaton et Harrison’s Flowers d’Elie Chouraqui. Curieux et touche-à-tout, il s’initie à la composition pour le film d’animation sous l’autorité de Jannick Astrup avec L’Enfant qui voulait être un ours.
Il signe également la partition d’Agents Secrets de Frédéric Schoendoerffer, réalisateur qui l’avait déjà sollicité pour Scènes de crimes, et celle du premier long métrage de Christophe Barratier, Les Choristes, triomphe cinématographique de l’année 2004.
Grâce à ce dernier, Bruno Coulais goûte au plus gros succès public de sa carrière et remporte l’European Award de la Meilleure Bande Originale ainsi qu’un troisième César.
Débordant d’activités, on lui doit depuis la musique du carton “jaune” de James Huth, “l’incassable” Brice de NiceLe Second Souffle d’Alain Corneau.
Toujours attaché au monde de la musique classique, Bruno Coulais en réaffirme l’appartenance en 2005, dirigeant avec l’aide de Robert Wyatt une nouvelle version du Stabbat Mater de Jean-Baptiste Pergolèse pour la cathédrale de Saint-Denis. En 2008, il compose la musique de MR73 d’Olivier Marchal et celle du road-movie Ulzhan, signé Volker Schlöndorff avec Philippe Torreton.
Il signe aussi la musique des Femmes de l’ombre de Jean-Paul Salomé et fera chanter Valérie Lemercier dans la comédie musicale Agathe Clery d’Etienne Chatilez.
Il s’attelle, pour finir, à deux projets américains : Coralie de Henry Seleck etBrendan and the Secret of Kells de Tom Moore.
et celle du film noir


Rédigé par Caro

Publié dans #Festivals-Evénements

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