Fanta.JPGFanta donnait Mercredi soir une soirée-événement à l'occasion de la sortie d'un nouveau packaging. La fête a eu lieu au club parisien L'Ephémère, où l'on a pu apercevoir des visages connus, certains depuis peu, d'autres... depuis longtemps.

Dans la première catégorie, les Star Académiciens Jérémy et Bertrand étaient venus s'amuser - le Fanta semble avoir réussi à Bertrand, très en forme ! -, ainsi que les humoristes Max Boubil, Jean-Luc Lemoine, Gérald Dahan et Fifi (de La Bande à Fifi, qui sévissait sur Canal +).

Le groupe de tectonique Mondotek était également de la partie. Bernard Menez, Gérard Blanc et Nathalie Vincent s'étaient mêlés à toute cette jeunesse en liesse... source purepeople

Dimanche 17 février 2008
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delanoe.jpgPar Cédric COUVEZ
Mercredi, 20 heures tapantes, 175 boulevard Saint-Germain dans le 6ème.
Sous une fine pluie, une nuée de badauds stationne devant la nouvelle boutique Sonia Rykiel. Le barrage de sécurité à peine franchi, les flashs crépitent. C’est Lionel Jospin qui fait une entrée digne d’un Mick Jagger. L’ancien Premier ministre est encerclé par les chasseurs d’images alors qu’il tente péniblement de claquer des bises à Pierre Arditi et Charlotte Rampling. Mais dix minutes plus tard, plus rien! Les photographes le délaissent. Lionel est seul.

Ils foncent tous mitrailler… Bertrand Delanoë. Dans la cohue, un des cadreurs qui porte à bout de bras sa caméra écrabouille les petons de Claudia Cardinale. Le maire de Paris sert des mains à tout va. «Même le soir dans les boutiques de luxe, il réussit à créer des embouteillages!» lance ironiquement une vieille dame drapée de vison. Bertrand salue Lionel avant de poser avec Sonia et Nathalie Rykiel pour la photo de famille. On se croit à un meeting funky du PS. Plus discrète, Béatrice Dalle observe le manège de loin quand soudain le brouhaha laisse place à un vif éclat de joie: Delanoë vient de couper le ruban rouge sous un tonnerre d’applaudissements.

«Rendez-vous au Club 53!»

On découvre enfin l’intégralité de l’échoppe transformée le temps d’un soir en discothèque high-tech: Dance floor lumineux, sound-system super-musclé, bar à champagne tous les dix mètres. La nouba ne fait que commencer. Plus de mille invités paradent dans les entrailles de la bête. Bertrand Delanoë fait sa révérence en saluant ses hôtes: «Merci beaucoup Sonia et Nathalie, c’est vraiment extraordinaire. Je suis très heureux pour vous.»

Le groupe américain branchouille CocoRosie s’empare de la scène et distille un pysché-folk du meilleur effet. Lou Douillon et Mélanie Laurent dansent vaguement. A la fin du showcase, une voix retentit: «Rendez-vous maintenant au Club 53!» La boîte éphémère créée au troisième étage en lieu et place des bureaux du siège. On grimpe. Pedro Winter, le manager de Justice et Daft Punk, est aux platines. Il balance du bon rap américain alors que Sonia Rykiel et sa fille se détendent dans leur carré v.i.p. Jusqu’à deux heures, la fête bat son plein. Bonne nouvelle, Paris s’est réveillé.
© Cedric Couvez, Bertrand Delanoe à l'inauguration de la boutique Sonia Rykiel, 175 bd Saint-Germain, Paris 6ème, jeudi 31 janvier 2008Cédric Couvez ¦ Bertrand Delanoe à l'inauguration de la boutique Sonia Rykiel, 175 bd Saint-Germain, Paris 6ème, jeudi 31 janvier 2008

Samedi 2 février 2008
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mia.jpgPar Cédric COUVEZ
Saint-Tropez à Paris en plein hiver, c’est possible. Mercredi soir, il fallait être chez Castel pour profiter du dîner provençal d’Olivier Fuchs, un chef tropézien qui a le vent en poupe. On arrive à 21 heures tapantes dans le club/resto encore très calme de la rue Princesse. Xavier Brunet, le directeur artistique nous accueille avec une coupe de Moët & Chandon, sponsor de l’événement, et nous place à table: «Tu es à côté de Alexia Laroche Joubert. Tu n’as pas de problème avec elle?» Ben non, à vrai dire… je ne l’ai jamais rencontrée.

La célèbre productrice arrive accompagnée d’une amie un petit quart d’heure plus tard. Après les salutations de rigueur, on parle de la Star Ac’ entre la barigoule d’artichaut et la rouille de seiche: «Vendredi, je suis de retour sur le prime de l’émission. Je ne m’en suis pas occupé depuis deux mois et mon accouchement. Mes collaborateurs devenaient fous car je déteste répondre à mon téléphone portable. Quand on me laisse un message vocal, je ne réponds jamais. Les SMS, ça passe encore…». Pour cette soirée, Alexia a une excuse solide: ça ne capte pas chez Castel.

Avant la fameuse tarte tropézienne, on fait un petit tour de tables. Henri Leconte ripaille avec Christian Bîmes, le président de la fédération française de tennis, Cerrone claque une bise à Patrick Bruel et Magloire fait ses relations publiques. Cachée derrière un masque vénitien, Mia Frye pose pour les photographes alors qu’Alain Chabat et Edouard Baer partagent une bonne bouteille de rouge. Minuit, la fête décolle. Après quelques pas de salsa, on s’arrache.

©Photo Cédric Couvez Mia Frye chez Castel, mercredi 30 janvier 2008

Vendredi 1 février 2008
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Troph--es-du-film-fran--ais.jpgPar Cédric COUVEZ
Un lundi soir placé sous le signe du septième art. Il fallait faire un choix cornélien entre l’avant-première de «Promets moi», le dernier Kusturica et la quinzième cérémonie des trophées du magazine «Le Film Français». On finit par opter pour la deuxième proposition, appâté par son petit côté «tour de chauffe» avant les Césars. Direction le «World Place», rue Marbeuf dans le 8è arrondissement. L’espace est connu des fêtards puisqu’il s’agit de l’ancien «Man Ray».

Dès 20 heures, je me trouve plongé dans une file d’attente peuplée de producteurs, exploitants, critiques… Clotilde Courau s’engouffre dans la salle des fêtes. A peine arrivée, la pincée de journalistes qui a répondu présent est parquée en mezzanine. Bonne nouvelle, Laurent Weil, le chroniqueur cinéma de Canal+ compte bien expédier la cérémonie avant le dîner officiel.

Après quelques prix très techniques comme le trophée du meilleur exploitant, le MC fait monter sur scène Olivier Dahan, le réalisateur de «La Môme» pour lui remettre la récompense du meilleur film. Le metteur en scène confie qu’il travaille actuellement sur un long-métrage qu’il tournera en anglais.

Puis c’est au tour de Luc Besson de recevoir un «Trophée Spécial» pour son blockbuster «Arthur». Sur scène, l’enfant terrible du cinéma hexagonal ironise: «C’est le troisième trophée du Film Français que je reçois… C’est d’ailleurs les seuls que je peux avoir alors… ».

21 heures tapantes, la cérémonie est pliée. Les convives sont servis alors qu’on les regardent manger d’en haut… Ça donne vraiment faim tout ça. On s’arrache !
©Photo Cédric Couvez Trophées du Film Français, lundi 28 janvier 2008 au World Place

Mardi 29 janvier 2008
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La rentrée nocturne passée, les tendances 2008 commencent à se dessiner. Petit tour des nouveautés qui vont agiter la nuit cette année…

Sortir… chez soi
L’interdiction de fumer dans les lieux publics et les tarifs exorbitants de certains clubs risquent de provoquer la désertion des dancings. On sortira donc de plus en plus dans des soirées privées en appartement où pour le prix d’un verre en boîte, on ramènera une bouteille. Bonne nouvelle, les policiers ne viendront pas vous coller une amende pour avoir allumé une blonde mais gare au tapage nocturne. Astuce: inviter tous vos voisins.

Nouveaux spots

On se lasse vite d’un club. Alors comme pour l’eau minérale, rien de tel que le changement. Cette année, deux nouveaux lieux vont faire parler d’eux. Le Social Club a ouvert ses portes mercredi dernier en lieu et place du Triptyque dans le 2ème arrondissement. Au menu, grosse programmation électro, nouvelle déco très électrique et de nombreux live à venir. Sur les Champs-Elysées, la Païva, ancien hôtel particulier qui servait de club à cigares pour les businessmen les plus fortunés change de propriétaire et va devenir une boîte sélect'. Décor haussmannien, escalier en marbre et hauteur sous plafond au programme. De quoi se prendre pour Tony Montana le temps d’un soir.


Social club première
envoyé par 20Minutes



Mondialisation du clubbing
La fête est-elle meilleure à l’étranger? Cette question agite tous les fêtards qui partent à la découverte de nouveaux horizons nocturnes avec leurs billets low-coast. Si Moscou et les dancing asiatiques commencent à faire parler d’eux, le dernier chic reste de se connecter sur awdio.com. Ce site web diffuse en live et en haute définition, le son d’une cinquantaine de clubs et bars à travers le monde. Tous les fuseaux horaires sont couverts. Let’s dance!

A deux, c’est mieux
Si 2007 était l’année des Dj’s selector qui envoyaient leurs galettes avec une technique approximative, 2008 sera l’année des duos: «Dumb&Dumber» (composé de Frédéric Beigbeder et Yan Ceh, le redac chef’ de Playboy), «Gildas et Massaya» (les boss du label Kitsuné) ou «La Belle et La Bête» (ma fiancée Clémence, attachée de presse, et moi) séviront sans relâche derrière les platines.

Samedi 19 janvier 2008
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sharon-stone-nespresso.jpgPar Cédric COUVEZ

Mercredi, 19h00. Je file à la galerie Simoun, au 78, rue de Miromesnil dans le 8e, assister au vernissage de l’exposition photos de Foc Kan «Les fleurs du Bal». Depuis plus de 20 ans, le chinois à l’humour décapant explore les moindres recoins de la nuit parisienne et flashe avec son Leica les belles inconnues qui la peuplent. Résultat, vingt-six magnifiques clichés volés qui s’étalent sur les murs blancs de la galerie comme le témoignage privilégié d’une époque où sortir un appareil photo en club n’était qu’exception.

19h45 et quelques rues plus loin, j’atterris au 119, avenue des Champs-Elysées. Nespresso inaugure sa nouvelle méga boutique. Le trottoir est fermé à la circulation. De quoi attirer les badauds qui s’accumulent devant les barrières de sécurité. George Clooney, l’égérie de la campagne de publicité, n’est pas présent mais on attend de pied ferme Sharon Stone, la marraine de l’événement pour lancer la visite.

La star américaine arrive avec une bonne demi-heure de retard sous une pluie de flashs. Lookée «titi parisienne», béret noir vissé sur ses courts cheveux blonds, l’actrice est la première à pénétrer dans le shop qui n’a rien à envier au plus beaux bars d’hôtel scandinaves. Pendant un gros quart d’heure, la comédienne fait le tour du propriétaire, poursuivie par une horde de caméras.

21h00, l’ambiance monte d’un cran. Mathilde Seigner et Catherine Lara font leur entrée au bras de Tony Gomez. Le mannequin Audrey Marnay claque une bise à Jean-Claude Jitrois et Sharon Stone se lance dans un discours alter mondialiste un poil longuet. La cantatrice Nathalie Dessay se lance dans un a cappella de trois titres alors que le cocktail dînatoire préparé par le chef du Crillon est dressé sur les bars.

Minuit, on échoue de l’autre côté du trottoir au Vip Room pour la fête du magazine «Photos» et son numéro spécial Top Model. Manque de bol, la boîte de Jean Roch est déjà pleine à craquer. Quelques mètres après l’entrée, la force manque. On rebrousse chemin... sans avoir vu de top.

Cédric Couvez ¦ Sharon Stone

 

 

Jeudi 13 décembre 2007
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article-angeli.jpgPar Cédric COUVEZ

Lundi, 21h30, dans les couloirs du Ritz. L’humoriste Maxime file à l’anglaise de la petite java organisée par M6 Music. «Je vais choper un McDo, courir chez moi et me caler devant France 3, il y a un bon De Funès!» Lancée une heure auparavant, la soirée ne fait pourtant que commencer mais «les gros sont déjà partis» souligne l’attaché de presse. Par «gros», il faut entendre le duo Eric&Ramzy et Jean-Paul Rouvre. Même pas grave, la salle regorge de petites célébrités en quête d’exposition. On se croirait à salon de recrutement d’animateurs télé. Ariane, la miss météo de M6 rivalise de blondeur avec Céline Balitran, jalousement encadrée par Gaël Forestier, son boy-friend. La comique Marion Dumas entretient son réseau tout comme le comédien de séries Philippe Caroit. Alors que l’équipe du Morning de la chaîne se jette sur le bar.

22h00 tapantes, Eve Angeli et Michel, son mari monte sur scène pour présenter la deuxième saison de la «Vraie vie d’Eve Angeli» programme de télé-réalité devenu culte en moins d’un an qui n’a rien à envier aux grosses productions MTV. Une suite qui vient d’être mise en boîte pendant trois semaines aux Etats-Unis. «C’était pas de tout repos. On tournait 11 heures par jour !» Et Eve, fidèle à son image d’ingénue, d’ajouter: «Le plus dur était de réfléchir en anglais… J’ai déjà du mal en français, alors imaginez-vous!» Et la blondinette de réagir à son mariage express à Las Vegas: «C’était fabuleux. Maintenant, il faut le faire valider en France et ça peut durer six mois!»

22h30, nouvelle marrée de vedettes. Mia Frye squatte le photo-call. Elle est très vite rejoint par l’inépuisable Magloire tout de cuir et renard vêtu. Martin Solveig est aux platines mais personne ne danse. Et pour cause, tout le monde est bien trop occupé à faire ses RP. 23h04, Ben le chanteur de Kyo pointe le bout de son nez… On s’arrache!

Cédric Couvez ¦ Eve Angeli

 

 

Mardi 11 décembre 2007
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article-nocturama.jpgPar Cédric COUVEZ

C’est devenu une vraie institution. Tous les trois mois, Eurostar organise «London Coming», une grosse nouba branchouille à Paris pour promouvoir Londres et sa culture. Après les thèmes mode puis musique, c’est le cinéma britannique qui était à l’honneur ce jeudi soir. 20 heures tapantes, direction le MK2 bibliothèque plantée au pied de la BNF.

La soirée a lieu dans le joli club de deux étages. Bonne nouvelle, ce lieu n’accueillant que très peu de fiestas, on se sentirait presque dépaysé, ailleurs. Une impression renforcée par la superbe décoration, créée pour l’occasion. Les immenses baies vitrées sont drapées pour accueillir une projection à 360° d’un coucher de soleil londonien. Le tout est baigné de lumières roses futuristes. La chroniqueuse ciné la plus redoutée de la capitale, Elisabeth Quin, et le comédien Pascal Gregory font leur entrée puis s’attablent.

21h30, «La Belle et La Bête», nouveau duo de Dj’s amoureux passent la dernière galette du cocktail dînatoire avant d’inviter les deux cents vip à se rendre en salle de projection pour mater trois courts-métrages. 22h30, les premiers invités pour la deuxième partie foulent le tapis rouge qui mène au club. Dj Oof officie comme VJ et projette son «cinémix», savoureux mélange d’images de films cultes et de fractales psychédéliques. Princess Julia, une Djette anglaise aux faux airs de Courtney Love s’empare des platines et balance une house-music bien vicieuse. Miam ! L’open bar est pris d’assaut.

Minuit et demi, la foule est bouillante lorsque Fujiya & Miyagi monte sur scène. Le trio originaire de Brighton balance une électro béate nappée de rythmiques hypnotiques inspirées du krautock. Edouard Rostand, couteau suisse de la hype et organisateur du festival «Calvi On The Rocks» est en transe : «J’adore ce groupe ! Je viens de parler à leur manager et ils vont venir jouer en Corse... Youpi !» Fujiya & Miyagi enflamme l’assistance pendant une bonne heure avant de filer à Rennes jouer aux Transmusicales. Jerry Bouthier, Dj résident de Boombox, la soirée la plus mythique de Londres prend le relais aux platines alors que le duo Toilet Disco s’empare du limelight, une petite salle nichée au fond du lieu. Les deux dance-floors carburent à fond jusqu’à 5 heures du matin. Paris s’éveille.

Vendredi 7 décembre 2007
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Jitrois.jpgPar Cédric COUVEZ
Parfois, une virée nocturne commence par un mail anodin : « Caroline Michaud expose à la Galerie Collekt Art’. Vernissage jeudi 29 novembre à partir de 18h00. »

Un vernissage comme tant d’autres ? Pas vraiment… Et pour cause, Caroline Michaud est la fille de Jean Claude Jitrois. Icône gay par excellence, le styliste cultive cette paternité avec discrétion.

Mais pour soutenir sa fille, le couturier a mis les petits plats dans les grands. A 19H30, dans le marais et sous une pluie battante, Jean Claude Jitrois et son égérie Sarah Marshall font leur entrée dans la galerie. Le spécialiste du cuir serre immédiatement dans ses bras Caroline Michaud, pimpante quadra tout sourire.

Elle lui présente brièvement sa dizaine de photographies, gentiment fétichistes en noir et blanc, lacérées de rouge. Jean Claude Jitrois est atteint d’une fièvre acheteuse. Il sélectionne quatre œuvres et prend commande auprès de la propriétaire de la galerie.

Une séance photo plus tard, le couturier et son égérie s’éclipsent. La voix gorgée d’émotion, il confie : « Je suis heureux de soutenir ma fille ! J’ai sept petits-enfants vous savez ? »

Après un bon dîner, vers minuit, direction le Paris Paris. Le club branchouille accueille la bande d’Eurostar. Michel Muller est de la fête. 3 heures tapantes, atterrissage au Baron qui reste l’endroit incontournable des fins de nuit improvisées. Nicolas Bedos virevolte sur la piste. Il est déjà six heures passé quand Greg Boust, le Dj, lance « Rehab » d’Amy Winehouse. Et à cette heure-ci, tout comme la diva britannique, personne ne veut se désintoxiquer… Mais surfer sur ces instants de bonheur, jusqu’à l’aube. Bonjour.

Vendredi 30 novembre 2007
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magloire.jpgLes animateurs télé ont du cœur ! Preuve en est avec l’initiative de Pierre Mathieu, le frétillant animateur du Morning de M6 qui a porté à bout de bras la soirée qui a réuni de nombreuses stars du PAF pour une bonne cause mercredi soir au Showcase.

Au programme, une vente aux enchères d’une vingtaine de photos prises par des présentateurs aussi différents que Benjamin Castaldi ou Valérie Damidot pendant leurs vacances. Au profit de l’association Vagdespoir, qui permet aux handicapés de pratiquer des sports de glisse.

20H30, devant le Showcase, une foule de jeunes branchés s’engouffre sous le pont. Les Putafranges, duo de Djettes mené par Tania Bruna-Rosso, la chroniqueuse musique de Canal+, sont aux platines. Julien Doré et son grand pote Pierre Mathieu pose devant le photo-call alors que Magloire est pris d’assaut par la caméra de Paris Dernière. Sur le dance floor, plus de 1.000 personnes trinquent avec des handicapés en fauteuil roulant. «Ce soir, c’est nous les stars de la soirée!» lance l’un d’entre eux entre deux gorgées de champagne.

21H30, ouverture de la vente aux enchères. L’increvable maître Cornette de Saint-Cyr anime. Et Pierre Mathieu remercie: « C’est vraiment un projet qui me tient à cœur ! On l’a mené à l’arrach’. Un exemple, j’ai appelé mes potes pour avoir le numéro de portable de Laurent Ruquier. Je l’ai contacté au bluff pour lui proposer d’y participer, il a accepté… »
La plupart des clichés partiront entre 500 et 1.000 euros. Toujours prêt à faire monter les prix, Magloire promet même de «se mettre nu» si sa photo dépasse 1.000 euros.

22H30, fin de la vente. Sourires et bises s’échangent dans le club. Les Putafranges se remettent au boulot. L’open bar rouvre. Et les vedettes s’éclipsent discrètement. Un petit goût de 7 d’Or branchouilles pour une bonne cause mérite toujours un détour !

PS : Magloire n’a pas eu à se mettre nu

Jeudi 29 novembre 2007
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