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Mark your calendars, Sex fans: It was just announced that the new ‘Sex and the City’ movie has a open on May 30, 2008.

The studio evidently has a lot of confidence in the commercial prospects of this one, choosing one of the biggest early summer weekends to launch the ladies on the big screen.

Samedi 15 septembre 2007
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David Beckham’s soccer career is over for the year which means he has even more time to hawk stuff. The shirtless (and may I say pec-less) Beckham is the new face of the Motorola RAZR2.

Samedi 15 septembre 2007
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image-30654325-192-144.jpgFrance 3 propose ce vendredi 14 septembre, à 20h50, le documentaire Elle s'appelle Sabine. Avant sa diffusion en salles ! Un film de Sandrine Bonnaire, présenté en mai à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. A la fin du film vers 22h15, Mireille Dumas recevra en plateau Sandrine Bonnaire pour aller plus loin à propos de ce tournage et des motivations de la comédienne.

Plus d'un titre de presse évoque un film bouleversant, qui ne peut laisser indifférent. Pour le Monde, c'est même un "documentaire eceptionnel". 

"Sandrine Bonnaire a une sœur, Sabine. Huitième d'une fratrie de onze enfants, Sabine est autiste. Depuis vingt-cinq ans, Sandrine filme sa sœur et réalise ici un portrait bouleversant. Le récit de son histoire à travers des archives personnelles, filmées par la comédienne sur une période de 25 ans et le témoignage de sa vie actuelle dans une structure adaptée. Ce film révèle une personnalité attachante, dont le développement et les dons multiples ont été broyés par un système de prise en charge défaillant. Après un passage tragique de cinq longues années en hôpital psychiatrique, aujourd'hui Sabine reprend goût à la vie dans un foyer d'accueil en Charente, même si ses capacités restent altérées.Une démonstration par l'exemple de la pénurie de centres spécialisés et de ses conséquences dramatiques. "

Sandrine Bonnaire évoque le film :

"L’idée de faire ce film est venue pendant l'internement de Sabine qui a duré cinq ans et qui l’a très vite transformée. J’étais très nostalgique de sa beauté et de ses capacités antérieures. Je me suis replongée alors dans les images que j’appelle aujourd’hui « images d’archives », pour essayer de comprendre pourquoi et comment on avait pu en arriver là. C’est un sentiment de colère et d’injustice qui m’a décidée à faire le film. 

Je suis sûre que si Sabine avait été diagnostiquée plus tôt — à l’époque, on disait « handicapés mentaux » —, si elle avait été prise en charge précocément dans un centre comme celui où elle vit désormais — et qui travaille en partenariat avec l’hôpital d’Angoulême — elle n’en serait pas là.
L’hôpital n’est pas un lieu de vie, c’est un lieu de soins et de transition. Personne ne doit vivre à l’hôpital. L’enfermement pour Sabine, c’était comme un cercle sans fin : plus elle était angoissée, plus elle était violente. Plus elle était violente, plus on lui donnait des médicaments qui lui faisaient perdre ses capacités, jusqu’à devenir incontinente. On nous disait : « C’est la maladie qui progresse. » Mais aujourd’hui elle n’est plus du tout incontinente ! Il y a chez Sabine — et on le voit dans le film — une part de vitalité très forte. Et en travaillant sur cette vitalité, on aurait pu réduire cette part plus sombre qui l’habite.

Le film a fait beaucoup de bien à Sabine, car il l’a renvoyée à ce que nous faisions avant, avec cette caméra qui était un personnage à part entière entre nous deux. Pendant nos voyages particulièrement, où quand elle venait nous voir à la maison. Je la filmais en train de jouer des textes sur lesquels je travaillais pour un rôle. En fait, j’ai commencé à la filmer pour qu’elle ait un souvenir des voyages que l’on faisait ensemble, qu’elle garde une trace de tout ça. La première fois, c’était aux Antilles, après c’est devenu presque expérimental, pour voir son évolution, mais pas du tout dans l’idée d’en faire quelque chose. Heureusement que j’ai ces images aujourd’hui, car sans elles je n’aurais pas pu faire ce film. "

Témoignage de Mireille Dumas :

"C’est un film bouleversant qui fait accepter la différence et toucher du doigt cette maladie qui prend tant de formes diverses. Il pose la question des hospitalisations longues, de la camisole chimique comme thérapie, qui transforme complètement l’être, qui le chosifie.

Cette histoire me touche de près, car je l’ai vécue dans ma chair avec un être très proche, et le processus est toujours le même ! Certes, avec le temps, le handicap peut s’accentuer, mais on voit bien à quel point la camisole chimique peut transformer un individu ! 

J’ai eu l’impression de revenir loin en arrière, puisque mon premier stage de théâtre, je l’ai fait en psychiatrie, j’avais 20 ans, je voulais savoir comment on peut communiquer avec l'autre dans toute sa différence par le jeu théâtral, et j’avais déjà été frappée par les effets terribles des médicaments, même s'ils sont souvent nécessaires.
Ce qui est dur, c’est qu’il y a très peu de lieux comme celui où vit Sabine aujourd’hui pour les handicapés mentaux adultes, et faute de moyens pour en créer, ces gens peuvent être mis entre parenthèses toute leur vie.
J’ai envie de savoir comment Sandrine a gardé le lien avec sa sœur au-delà de la maladie… C’est étonnant aussi que Sandrine Bonnaire ait pensé à la filmer jeune. Courageux aussi de fimer sa sœur aujourd'hui, d'être à la fois proche mais aussi à distance pour témoigner. Quand on est pris dans l’affect, arriver à prendre du recul pour filmer aide à faire avancer la réflexion. Je sais bien à quel point on se culpabilise puisque on a toujours envie de sauver l'autre. Comment vit Sandrine avec ce sentiment ? C’est une maladie terrible. Au début, il y a plein de moments où tout va bien, où on espère que les choses redeviennent normales… Garder l’espoir, la hargne et l’obstination nécessaires pour avancer, sans se faire non plus trop d’illusions, c’est le paradoxe difficile de cette maladie pour la famille.

Il faut garder l’humour. Et le film de Sandrine n’en est pas exempt. Dans tout ce malheur, dans cette souffrance terrible de part et d’autre, il y a ces moments de joie, d’humour, de jeu… de vie tout simplement… J’aimerais savoir comment Sandrine s’est impliquée dans ce centre — car apparemment elle est partie prenante de ce lieu de vie incroyable… autant de questions que nous aborderons ensemble à la suite de la diffusion de son très beau film."

Photo copyright Catherine Cabrol / Mosaïque film.

Vendredi 14 septembre 2007
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farrell-venice-dream.jpgSous ses airs de bad boy, se cache un garçon au cœur tendre... et généreux. Mardi dernier, à Toronto (où il est venu défendre son dernier film, Le rêve de Cassandre ), Colin Farrell a convié un sans-abri surnomté son Stress, à une séance de shopping.

 Selon la presse locale, l'acteur irlandais l'a amené dans un grand magasin de la ville et a demandé aux vendeurs de céder à toutes ses exigences. Une veste, des sous-vêtements, des bottes, un sac de couchage : 1.500 € que Colin a déboursés le sourire aux lèvres.

Et à peine sorti des lieux, il s'est rendu à un distributeur et lui a pris une liasse de billets de 20 dollars!

colin-farrell-homeless.jpg

Thanks to a sudden and kind gesture from Hollywood hearthrob Colin Farrell, a Toronto homeless man was treated to a superstar caliber shopping spree this week.

The hunky Irish actor was in town to promote his Woody Allen-directed drama, ‘Cassandra’s Dream’, when he ran into a homeless man — known to locals as Stress — whom he became friends with while filming in the city many years ago.

Colin proceeded to whisk his old friend to a downtown camping store where the movie star purchased a host of items for him, including new clothes, a backpack and a sleeping bag.

The kindness didn’t end there. The Toronto Sun reports that Colin also stopped at an ATM to withdraw money (to the sum of $830), which he gave to the homeless man so that he could use it to rent a place to live.

With such a thoughtful and generous heart, it’s almost impossible not to forgive Colin for remaking ‘Miami Vice.’ Keep up the good work, stud!

Vendredi 14 septembre 2007
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Le Nouvel album de James Blunt à sortir le 17 Septembre

voici la couverture et la tracking list:

james1.jpg

One Of The Brightest Stars

I'll Take Everything

Same Mistake

Carry You Home

Give Me Some Love

I Really Want You

Shine On

Annie

I Can't Hear The Music

Vendredi 14 septembre 2007
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070914-brit.jpgUne station de radio américaine vient de révéler de nom du cinquième album studio de Miss Spears, à paraître le 12 novembre.« Piece of me », le cinquième opus de Britney, contiendra des titres comme « Heaven », « Been a while » ou encore le hit du moment, « Gimme More ».
Vendredi 14 septembre 2007
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9782081201019.jpg"Scoop" plonge les lecteurs dans l'univers impitoyable des paparazzis, les bêtes noires des "people".
Pascal Rostain et Bruno Mouron, deux photographes, ont l'habitude des gros titres de la presse française et internationale. A leur actif : François Mitterrand et Mazarine, Cecilia Sarkozy et son amant à New-York, Nicole Coste, la mère de l'enfant du prince Albert, et bien d'autres scoops. Le duo infernal explique, grâce à des révélations et des anecdotes, cette quête mouvementée du sensationnel.

Peu de proies ont échappé aux photographes Bruno Mouron et Pascal Rostain, qui livrent leur tableau de chasse dans Scoop. Le couple présidentiel y figure en bonne place.

 

Extraits.

Comment fut prise la photo de Cécilia Sarkozy et de Richard Attias

"Au mois de juillet 2005, un de nos contacts nous appelle de New York.

- Cécilia! Elle vous intéresse encore?

- Dis toujours!

- Elle s'installe ici avec son boyfriend, Richard Attias. Vous voulez leur adresse? C'est dans l'Upper East Side, le quartier chic et cher de la Grosse Pomme.

- Je connais! Attends que je prenne un stylo.
[...]
Richard Attias s'engouffre dans l'immeuble et je me faufile dans le parking payant le plus proche, donne un petit billet au gardien mexicain pour qu'il me laisse la meilleure place près de la sortie et commence à faire le guet. Trois heures plus tard, Attias me file sous le nez: il sort par l'arrière du bâtiment dans une limousine noire conduite par un chauffeur. C'est fichu pour moi. J'appelle Bruno pour le prévenir et je rentre. Une demi-heure plus tard, alors que nous sommes tous les deux assis dans le 4 x 4, devant l'immeuble, la limousine arrive. Attias en sort, rentre chez lui, mais le chauffeur se gare et ne bouge pas.

- Faut faire gaffe, il va sans doute redescendre. Peut-être avec elle.

Les Nikon sont prêts à déclencher lorsque Cécilia apparaît la première. Elle s'arrête sous le porche de l'immeuble, une feuille de papier à la main. Elle attend en regardant la circulation. Puis Richard sort et se place juste à côté d'elle. Tous les deux se penchent alors sur le papier de Cécilia. Ils sont dans le cadre. Clic-clac, c'est dans la boîte. Nous découvrirons plus tard, en agrandissant l'image à l'extrême, qu'ils consultent un plan d'appartement.
[...]
La fin du mois d'août approche lorsque VSD annonce son intention de publier l'histoire de la romance. Juste en texte, sans aucune image. A Match, concurrence oblige, c'est l'alerte rouge. La rédaction en chef nous appelle et décide de monter le sujet photo dans l'urgence, alors que le magazine est bouclé depuis la veille. Et voilà comment, le 25 août, la France en vacances découvre, en couverture de l'hebdomadaire, le duo, blotti sous le porche d'un immeuble de New York.

Comment furent photographiés Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne

Un après-midi, l'un de nos vieux amis nous téléphone, très excité. C'est moi, Bruno, qui décroche.

- Les mecs, j'ai un super coup pour vous! Je n'en reviens pas. Ça s'est passé à 2 mètres de moi! Dommage que vous n'ayez pas été là! Merde!

- T'énerve pas! Raconte-moi! Qu'est-ce qui se passe?

- C'est Sarko! Je l'ai vu avec une femme! Et en plus je la connais!

- Sarkozy avec une femme?

- Enfin, une femme. Tiens-toi bien, c'est une journaliste. Il l'embrassait sur la bouche! Devant tout le monde!

- Où ça, dans la rue?

- Non, chez Darty!

- Sarko chez Darty qui embrassait une fille au rayon machines à laver! D'accord, qu'est-ce que tu as fumé?

- Je te jure que c'est vrai!

- Alors sois cool, et raconte depuis le début.

- Bon, je suis allé cet après-midi chez Darty à la Madeleine pour faire une course. Dans une allée, je tombe sur Sarkozy avec une jeune femme. Ils se tiennent par le bras. Ils regardent des frigos. Je n'en crois pas mes yeux. Il s'est penché vers elle et l'a embrassée. J'ai tout vu!

- Qu'est-ce qu'ils ont acheté?

- Je n'en sais rien, mais je sais pour combien il en a eu. Je les ai suivis jusqu'à la caisse. Il a payé 16 000 euros. Elle s'appelle...

Le gars est un vieux copain, d'une fiabilité absolue; les farces, ce n'est pas son genre. Je commence à avoir des doutes. D'autant qu'il y a quelque temps des bruits avaient couru d'une liaison du ministre avec une journaliste.

- Je te jure que je te dis la vérité! Tu n'as qu'à aller vérifier!

- C'est ce qu'on va faire. Merci du tuyau.

Avec ce renseignement en or, nous fonçons chez Darty à Montparnasse, au service après-vente, où j'ai un contact. Grâce à un petit billet glissé adroitement, et par la magie de l'informatique qui connecte entre eux tous les magasins, nous pouvons jeter un coup d'oeil sur le dossier «client» de la journaliste. Mon copain n'a pas raconté d'histoires: la liste des achats est bien là, ainsi que la somme indiquée. Nous n'avons plus qu'à recopier tranquillement l'adresse de livraison, dans le XVIe arrondissement de Paris. D'après nos informations, l'appartement n'est pas immense. Mais il est, pour nous, idéalement situé juste en face d'un hôtel. Nous n'avons plus qu'à y louer une chambre afin de disposer d'un poste d'observation impeccable. Nous pouvons ainsi suivre les allées et venues. Car, si nous avons confirmation pour la journaliste, tout reste à faire pour Sarkozy. Nicolas qui part le matin, Nicolas qui rentre le soir? Le dimanche matin, ils font leur marché, bras dessus, bras dessous, avant de revenir avec les paniers chargés de fruits et de légumes? Nous prenons plusieurs séries de photos glamour, que nous proposons aussitôt à Match. [...]
Nos informateurs nous signalent tous les déplacements de Nicolas Sarkozy et de sa nouvelle amie. Un jour ils sont chez Diep, rue Pierre-Charron. Un jour ils déjeunent chez Tong Yen, rue Jean-Mermoz. Pour faire les quelques mètres qui séparent la place Beauvau du restaurant, ils utilisent le cortège habituel qu'affectionne le ministre, avec ses trois voitures d'escorte, toutes sirènes hurlantes, les motos banalisées et les rues barrées. Nous n'avons plus qu'à nous poster en face et à immortaliser la sortie du duo en compagnie de Martin Bouygues. Nous les surprenons aussi à leur retour d'un week-end à Venise. Bref, nous complétons l'album de famille. Même si personne n'est preneur aujourd'hui, on ne sait ce que nous réserve l'avenir. Nous aurons fait modestement notre travail, pour la petite histoire. Dont on sait qu'elle se confond souvent avec l'Histoire tout court. Gageons que nous n'en avons pas terminé avec la saga Sarkozy.


Scoop. Révélations sur les secrets d'actualité

Bruno Mouron, Pascal Rostain
éd. FLAMMARION
303 pages, 19,90 €


Vendredi 14 septembre 2007
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phkaw73s2co19pfrtx3i9eevbynxpyh.pngVingt ans après sa dissolution, le groupe britannique légendaire Led Zeppelin, qui passe pour le fondateur du hard rock, se réunira pour un seul concert le 26 novembre à Londres, ont annoncé mercredi les organisateurs.
 
Le groupe n'avait plus joué sur scène, mis à part deux brèves interventions, depuis la mort du batteur John Bonham, qui avait succombé en 1980 à une des soirées copieusement arrosées dont Led était coutumier.
 
Le 26 novembre, dans la salle de concert O2 située dans l'est de Londres, le guitariste légendaire Jimmy Page, le chanteur Robert Plant et le bassiste John Paul Jones se réuniront à nouveau pour un concert, remplaçant le batteur décédé par son fils, Jason Bonham.
 
Les bénéfices réalisés iront à une fondation pour l'éducation musicale créée à la suite de la mort du fondateur du label Atlantic Records, le Turc Ahmet Ertegun.
 
Ahmet Ertegun est connu pour avoir fait découvrir une impressionnante liste de géants du jazz, du blues et du rock allant de Ray Charles à Aretha Franklin, des Rolling Stones à Abba. En 1968, il avait pris le risque de signer Led Zeppelin, un groupe qu'il n'avait pourtant jamais entendu.
 
Les retrouvailles exceptionnelles du groupe promettent d'attirer un grand nombre de fans. "J'ai le sentiment que cela va générer la plus importante demande jamais suscitée pour un spectacle unique", a déclaré Harvey Goldsmith, un des organisateurs d'événements les plus réputés au monde qui a notamment à son actif la série de concerts Live Aid.
Les vingt mille places vendues 125 livres (187,50 euros) seront distribuées par tirage au sort, "le moyen le plus honnête", a estimé M. Goldsmith.
 
LONDRES (AFP)
© 2007 AFP
Vendredi 14 septembre 2007
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Le nouvel album photos de Reporters sans frontières 100 nouvelles photos de Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse
En vente partout dès le 13 septembre 2007

picto-100-photos-de-Yann-A.jpg Sans une presse libre, aucun combat ne peut être entendu. Pour avoir voulu dire la corruption, pointer du doigt les agissements de certains gouvernements, dénoncer le manque de libertés dans leur pays, 135 journalistes sont toujours emprisonnés et 60 autres ont été tués depuis le 1er janvier 2007.

Pour faire reculer la censure et défendre ces hommes et ces femmes qui, à l’aide de leur seule plume, voulaient témoigner, Reporters sans frontières a besoin de vous. La vente d’albums de photographies constitue aujourd’hui la principale ressource financière de l’organisation, garantissant ainsi son indépendance. Après un magazine consacré aux 60 ans du Festival de Cannes en mai dernier, Reporters sans frontières publie, le 13 septembre prochain, un nouvel album consacré au travail de Yann Arthus-Bertrand.

Les 9,90 euros que coûte l’ouvrage sont intégralement reversés à l’association (reconnue d’utilité publique) pour aider les journalistes et leurs familles ainsi que les médias en difficultés.

Légende : Balles de coton, Thonakaha, Korhogo, Côte d’Ivoire (N 9°28’ - 5°36’0).

« 100 nouvelles photos de la Terre vue du ciel pour la liberté de la presse »

 Composé de plus de 100 images récentes de la Terre vue du ciel en couleurs, l’album Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse s’adresse aux amateurs de photographie et aux passionnés du monde dans lequel nous vivons. Si le photographe s’associe une nouvelle fois à Reporters sans frontières, c’est qu’il est sensible au combat que mène l’organisation et partage ses convictions au service d’un seul et même message : « Tout mon travail s’appuie sur mon désir de rassembler les individus. Je fais le constat, somme toute très simple, du poids de l’homme sur la terre et de ses responsabilités. On ne peut pas parler de développement durable et de sauvegarde de l’espèce si l’on n’est pas fichus de vivre ensemble. Vivre ensemble, harmonieusement, fait partie du système de développement durable, parce qu’on ne peut pas trouver de solutions aux problèmes environnementaux si l’on ne tente pas de résoudre, en parallèle, les problèmes sociaux. »

picto-Marche-pres-du-quarti.jpgLégende : Marché près du quartier de Xochimilco, Mexico, Mexique (19°20’ N - 99°05’ 0).

Reporters sans frontières, aux côtés des victimes de l’arbitraire et de la censure

206 journalistes, collaborateurs des médias (chauffeurs, traducteurs, techniciens, agents de sécurité, etc.) et cyberdissidents sont actuellement emprisonnés pour avoir voulu faire leur métier.

Les fonds récoltés grâce à la vente de l’album 100 nouvelles photos de Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse seront utilisés pour régler les frais d’avocats d’un reporter emprisonné, trouver un logement à la famille d’un journaliste assassiné, acheter du matériel pour un média en reconstruction ou le billet d’avion d’un journaliste contraint de fuir son pays. Ils nous permettront parfois de procurer des médicaments ou de soigner un journaliste blessé ou agressé.

En juin dernier, lors d’une mission au Sri Lanka, Reporters sans frontières a apporté un soutien financier au quotidien tamoul Uthayan, dont quatre employés ont été tués par des paramilitaires ou les forces de sécurité. L’organisation a également accordé une bourse d’assistance à la famille de Subramaniam Ramachandran, correspondant du quotidien Yarl Thinakural, disparu depuis le 15 février 2007.

« Si on n’en parle pas, ça n’existe pas », une campagne Saatchi & Saatchi

Seule une presse libre permet aux combats d’aujourd’hui d’être entendu. Il existe un nombre infini de causes à défendre et de combats à mener. Seule une presse libre leur permet d’exister et d’être suffisamment médiatisés pour que l’opinion se mobilise.

100 nouvelles photos de Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse Une édition Reporters sans frontières

144 pages couleurs 100 nouvelles photos de la Terre vue du ciel 9,90 euros Sortie le 13 septembre 2007

chez les marchands de journaux, dans les Fnac, les librairies et en grandes surfaces.

Comme chaque année, cet album est réalisé et vendu grâce à la mobilisation et au concours de toute une profession qui apporte son expérience et son enthousiasme, à l’image de Yann Arthus-Bertrand et de son équipe mais aussi des NMPP (Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne), de Relay, de l’UNDP et du SNDP, de la FNAC, d’Interforum Editis, des grandes enseignes, de 500 librairies en France, ainsi que de l’agence de publicité Saatchi & Saatchi.

www.rsf.org

Parce que seule une presse libre permet aux combats d’aujourd’hui d’être entendus.

Jeudi 13 septembre 2007
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199814906-small.jpgLe duo déjanté de "Fight Club" se reforme : Edward Norton rejoint Brad Pitt dans "State of Play", l'adaptation de la série britannique à succès.

 Huit ans après que David Fincher leur ait ouvert les portes du Fight Club, Edward Norton et Brad Pitt reformeront leur fine équipe dans State of Play. Adapté de la mini-série britannique du même nom, le long métrage réalisé par Kevin Macdonald (Le Dernier roi d'Ecosse) offrira aux deux acteurs l'occasion de confronter leur talent sur fond d'intrigues politiques. Edward Norton se glissera dans la peau de Stephen Collins, un député dont la rapide ascension politique est menacée lorsque sa collaboratrice est retrouvée morte. Apprenant qu'il s'agissait de sa maîtresse, la presse flaire le scandale... Brad Pitt interprète Cal McCaffey, le journaliste qui, à travers son enquête, va découvrir la face cachée du système politique britannique.

Duo à suspense

Créée en 2003 par Paul Abbott, la captivante minisérie State of Play - Jeux de pouvoir n'a duré que le temps de six épisodes, mais a été un véritable succès public et critique. Susceptible de faire monter le suspense à l'instar de la série, la version cinématographique a récemment été retravaillée par le scénariste Tony Gilroy. Alors qu'on découvrira bientôt la prestation de Brad Pitt dans L'Assassinat de Jesse James, Edward Norton poursuit le tournage de L'Incroyable Hulk sous la direction de Louis Leterrier. Tous deux devraient commencer le tournage de State of Play en novembre prochain.

Variety

Jeudi 13 septembre 2007
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