undefinedundefinedC'est la petite star qui monte. Citée aux Golden Globes et aux Oscar pour le rôle-titre de Juno, Ellen Page apporte une présence lumineuse, entre maturité et naïveté, à son personnage de lycéenne enceinte. « J'aime les rôles qui sortent de l'ordinaire et qui brocardent l'image superficielle des adolescents que projettent les médias », proclame la Canadienne d'à peine 20 ans. Elle a pourtant déjà passé la moitié de sa courte existence à faire l'actrice. Des séries télévisées dans son pays natal, puis Hard Candy de David Slade, où elle joue au chat et à la souris avec un pédophile, et surtout X-Men : l'affrontement final de Brett Ratner, où elle campe la mutante Kitty Pride, ont forgé son caractère bien trempé. « Mes critères de choix sont l'originalité, explique-t-elle. Je n'aime pas l'eau tiède ! »

Tiède, le personnage de Juno ne l'est pas. Cette ado au ventre proéminent choisit elle-même les parents adoptifs de son futur bébé et assume sa grossesse sans se soucier des mauvaises langues. « Je lui ressemble par mon côté déterminé, confie Ellen. Je trace ma route sans me laisser influencer par les phénomènes de mode. » Une superbe scène où Juno fait mine de se pendre avec un rouleau de réglisse géant avant de le croquer symbolise l'énergie dévorante de cette enfant du siècle. « C'est moi qui aie eu l'idée de lui faire manger la réglisse, avoue Ellen. Pour moi, l'adolescence, c'est une montagne russe : on passe de la dépression à l'insouciance en un clin d'oeil. » L'actrice doit maintenant faire face à sa célébrité naissante. « Les fans doivent me trouver sotte car je ne sais jamais quoi leur dire... Mais j'y travaille... », murmure-­t-elle dans un sourire.

La bande annonce officielle de Juno au cinéma le 6 Février 2008


JUNO
envoyé par Lesrenards
Mercredi 6 février 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   

oscars-300.jpgÔ joie, fin de la grève des scénaristes en vue. A l’approche de la cérémonie des Oscars, prévue le 24 février, les nommés - réunis lundi pour le traditionnel déjeuner dans un grand hôtel de Beverly Hills - ont accueilli avec espoir l’accord préliminaire entre le syndicat des scénaristes (WGA) et les producteurs.

L’accord «doit (encore) être ratifié par le conseil d'administration du syndicat des scénaristes mais je pense qu'il y a de grandes chances de le voir se confirmer, et c'est un signe formidable», a affirmé George Clooney, membre de ce syndicat et nommé cette année dans la catégorie du meilleur acteur pour «Michael Clayton».

L'ombre des Golden Globes

La grève, qui dure depuis le 5 novembre, avait déjà provoqué l'annulation de la cérémonie des Golden Globes, le 13 janvier, remplacée par une conférence de presse expédiée en 30 minutes. Aux Oscars, il n’était pas exclu que les grévistes viennent troubler la tenue des festivités.

«Si la grève continuait, je ne franchirais pas les piquets de grève», a indiqué Brad Bird, réalisateur nommé pour le dessin animé «Ratatouille».

«J'espère que tout va se terminer, et bien se terminer, a lancé pour sa part Viggo Mortensen, nommé comme Clooney pour l'Oscar du meilleur acteur.
Tôt ou tard, les chefs d'entreprise vont devoir sauter le pas et accorder des compensations au sujet des nouvelles technologies. Il faudrait qu'ils le fassent, et qu'ils le fassent maintenant.» Les scénaristes demandent en effet une part du gâteau plus grosse lorsque leurs œuvres sont diffusées sur Internet ou sur support DVD.

Le documentariste Michael Moore, dont le «Sicko» est sélectionné dans la catégorie du documentaire, a de son côté accusé les producteurs de «négocier de mauvaise foi» et affirmé que l'enjeu n'était que de «deux cents par dollar», faible ratio reversé aux scénaristes à chaque diffusion de leurs œuvres sur les nouveaux supports.
20Minutes.fr, éditions du 05/02/2008

Mardi 5 février 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   

 Le 27 janvier 1983, Louis de Funès mourait d'un infactus. Il reste pourtant aujourd'hui encore l'acteur comique préféré des Français...

Les aventures de Rabbi Jacob, Le gendarme de Saint-Tropez, La grande vadrouille, La soupe aux choux, Le corniaud, L'aile ou la cuisse, Fantomas, Pouic-Pouic, La traversée de Paris, La folie des grandeurs... En tout, plus de 150 films, dont un nombre incalculable de succès populaires. "Dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets !", aimait-il à répêter.

Louis de Funès était d'origine espagnole (ses parents avaient quitté l'Espagne car les parents de sa mère s'opposaient à leur mariage). Il est pourtant l'acteur français le plus connu à l'étranger. Son personnage bougon et ses grimaces ont fait de lui le champion incontesté du box-office, des années 60 à 80. La grande vadrouille avec Bourvil est ainsi resté plus de trente ans en tête des films les plus vus au cinéma en France, avant d'être détrôné par Leonardo di Caprio et son fameux Titanic.

"Et maintenant, rabbi il va danser"

Formidable acteur, pitre et indéniablement meilleur grimaceur du grand écran, Louis de Funès était également un très bon danseur, comme le prouve sa performance dans Les aventures de Rabbi Jacob, peut être la plus célèbre de sa carrière: "Et maintenant, rabbi il va danser".

Le talent de De Funès s'explique aussi par les grands noms qui lui ont donné la réplique tout au long de sa carrière: Bourvil, Jean Gabin, Annie Girardot, Michel Galabru, Jean Marais, Jacqueline Maillant, Coluche ou encore Claude Gensac, plus connue pour son surnom dans les fameux Gendarmes: "Ma biche".

Gageons que les chaînes de télévision continueront encore longtemps à oeuvrer pour que le petit chauve colérique reste aussi cher aux yeux des Français.

Extrait Rabbi Jacob

Lundi 28 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   

Rambo.jpgA l'âge auquel les militaires sont au cimetière, à la retraite ou chefs d'état-major, John Rambo reprend du service pour la quatrième fois grâce à Sylvester Stallone, preuve qu'à Hollywood, les vieux soldats ne meurent jamais: ils tournent un nouvel épisode.

Dans un entretien, Stallone, 61 ans, se dit le premier surpris de voir l'ancien combattant du Vietnam, icône de la Guerre froide, endosser à nouveau son treillis et débarquer dans 2.751 salles obscures, ce week-end en Amérique du nord.

"Lorsque j'ai fait ‘Rambo’ en 1982, je n'aurais jamais pensé que j'en serais à la troisième suite, 26 ans plus tard", explique l'acteur.

"J'estimais que ‘Rambo’ était un bon film d'action qui pourrait intéresser d'anciens combattants et des amateurs du genre, mais jamais je n'aurais imaginé qu'il devienne un phénomène mondial", dit-il. Les trois premiers "Rambo" ont rapporté plus de 600 millions de dollars au box-office.

"Le premier scénario que j'avais vu avait été presque pris par Steve McQueen, Al Pacino, Gene Hackman et toutes les stars de films d'action de l'époque", se rappelle Stallone.

Dans "Rambo" premier du nom, John Rambo est un ancien combattant du Vietnam hanté par le passé et les tortures qu'il a subies. Mais pour ce quatrième épisode, simplement intitulé "John Rambo", Stallone a voulu conserver le héros du deuxième et troisième épisode (1985 et 1988), un surhomme armé jusqu'aux dents.

"J'avais réécrit le scénario (du premier film) pour donner davantage d'humanité à Rambo. Maintenant, il est en colère contre le monde entier et veut que justice soit faite", affirme Stallone. Dans "John Rambo", surenchère de violence et de sang, le vieux soldat part à la recherche d'otages dans la jungle birmane.

Avec la fin de la Guerre froide, l'acteur, dont la carrière avait périclité à la fin des années 1990, dit avoir réfléchi à ressusciter son autre personnage fétiche, "Rocky", dont il a déjà tourné un sixième épisode en 2006.

"J'ai eu l'idée de ‘John Rambo’ en m'entraînant pour ‘Rocky Balboa’", raconte Stallone. "Je me suis dit que si je me remettais en forme pour l'un, pourquoi pas pour l'autre".

Tous les rôles ayant jalonné la carrière de Stallone ne trouvent pas autant grâce à ses yeux aujourd'hui. "Il y a pas mal de personnages que j'aimerais bien descendre et enterrer, comme Judge Dredd", héros d'un film de 1995 massacré par la critique.

Avec l'âge, Stallone dit comprendre mieux pourquoi plusieurs de ses films ont été mal reçus. "L'autre jour, j'ai vu à la télévision ‘Rhinestone’", un navet de 1984 où il donnait la réplique à la chanteuse country Dolly Parton.

"Lorsque je me suis entendu chanter, j'ai pensé ‘qu'est-ce qui m'a pris? Et si j'envoyais Rambo faire taire ce type?", plaisante Stallone.

Mais il dit avoir surtout le regret de ne pas avoir pu tourner son quatrième "Rambo" avec Richard Crenna, son supérieur, le colonel Trautman, dans les trois premiers épisodes. Crenna est mort début 2003.

"Richard était un homme très charismatique, calme et facile à vivre et j'appréciais cela car les trois premiers films étaient très difficiles à tourner, physiquement (...) il n'a jamais été reconnu pour avoir fait apparaître le côté humain de mon personnage", regrette la star.

Stallone, qui a notamment tourné la suite de "La fièvre du samedi soir", "Staying Alive" avec John Travolta en 1983, affirme qu'il veut désormais se consacrer à la réalisation.

"Je veux tourner des drames édifiants ou une comédie décalée comme ‘Oscar’ que j'avais faite avec John Landis. Je veux que des petites histoires humaines reviennent à Hollywood", dit-il.

Lien - Les Bandes Annonces de Rambo

 

Samedi 26 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   

Le nouvel épisode de Star Trek sortira au cinéma en février 2009.

Mais les premières images circulent sur le Net...

Vendredi 25 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (1)   

Le nouvel épisode sort en salle mercredi. Voici les premières minutes du film...

Vendredi 25 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   

j7bz1g89umgonldcf8ugpoe1vb7mnwu.jpgL'Académie des arts et techniques du cinéma a dévoilé la liste des nommés pour la 33ème édition des César vendredi 25 janvier. La cérémonie de remise des prix aura lieu le 22 février prochain au Théâtre du Châtelet de Paris à partir de 21 h. L'acteur-réalisateur Antoine De Caunes tiendra le rôle de maître de cérémonie. Canal+ retransmettra l'événement en direct.

Meilleur film français
La Môme d'
Olivier Dahan
La Graine et le Mulet d'Abdellatif Kechiche
Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
Le Scaphandre et le Papillon de Julian Schnabel
Un secret de Claude Miller

Meilleure actrice
Isabelle Carré dans Anna M
Marion Cotillard dans La Môme
Cécile de France dans Un secret
Marina Foïs dans Darling
Catherine Frot dans Odette Toulemonde

Meilleur acteur
Mathieu Amalric dans Le Scaphandre et le Papillon
Michel Blanc dans Les Témoins
Jean-Pierre Darroussin dans Dialogue avec mon jardinier
Vincent Lindon dans Ceux qui restent
Jean-Pierre Marielle dans Faut que ça danse !

Meilleur réalisateur
Olivier Dahan pour La Môme
Abdellatif Kechiche pour La Graine et le Mulet
Claude Miller pour Un secret
Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le Papillon
André Téchiné pour Les Témoins

Meilleur second rôle féminin
Julie Depardieu dans Un secret
Noémie Lvovsky dans Actrices
Bulle Ogier dans Faut que ça danse !
Ludivine Sagnier dans Un secret
Sylvie Testud dans La Môme

Meilleur second rôle masculin
Sami Bouajila dans Les Témoins
Pascal Greggory dans La Môme
Michael Lonsdale dans La Question humaine
Fabrice Luchini dans Molière
Laurent Stocker dans Ensemble, c'est tout

Meilleur espoir féminin
Louise Blachère dans Naissance des pieuvres
Audrey Dana dans Roman de gare
Adèle Haenel dans Naissance des pieuvres
Hafsia Herzi dans La Graine et le Mulet
Clotilde Hesme dans Les Chansons d'amour

Meilleur espoir masculin
Nicolas Cazalé dans Le Fils de l'épicier
Grégoire Leprince-Ringuet dans Les Chansons d'amour
Johan Libéreau dans Les Témoins
Jocelyn Quivrin dans 99 F
Laurent Stocker dans Ensemble, c'est tout

Meilleur premier film
Ceux qui restent réalisé par Anne le Ny
Et toi t'es sur qui ? réalisé par Lola Doillon
Naissance des pieuvres réalisé par Céline Sciamma
Persepolis réalisé par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
Tout est pardonné réalisé par Mia Hansen-Love

Meilleur scénario original
Olivier Dahan pour La Môme
Julie Delpy pour 2 Days in Paris
Abdellatif Kechiche pour La Graine et le Mulet
Anne le Ny pour Ceux qui restent
Laurent Tirard & Grégoire Vigneron pour Molière

Meilleure adaptation
Claude Berri pour Ensemble, c'est tout
Christine Carrière pour Darling
Ronald Harwood pour Le Scaphandre et le Papillon
Claude Miller & Nathalie Carter pour Un secret
Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud pour Persepolis

Meilleure musique écrite pour un film
Alex Beaupain pour Les Chansons d'amour
Olivier Bernet pour Persepolis
Alexandre Desplat pour L'Ennemi intime
Zbigniew Preisner pour Un secret
Archie Shepp pour Faut que ça danse !

Meilleur son
Antoine Deflandre, Germain Boulay & Eric Tisserand pour L'Ennemi intime
Guillaume Le Braz, Valérie Deloof, Agnès Ravez & Thierry Delor pour Les Chansons d'amour
Thierry Lebon, Eric Chevallier, Samy Bardet pour Persepolis
Jean-Paul Mugel, Francis Wargnier & Dominique Gaborieau pour Le Scaphandre et le Papillon
Laurent Zeilig, Pascal Villard & Jean-Paul Hurier pour La Môme

Meilleure photographie
Yves Angelo pour Le Deuxième Souffle
Gérard de Battista pour Un secret
Giovanni Fiore Coltellacci pour L'Ennemi intime
Janusz Kaminski pour Le Scaphandre et le Papillon
Tetsuo Nagata pour La Môme

Meilleurs décors
Françoise Dupertuis pour Molière
Thierry Flamand (ADC) pour Le Deuxième Souffle
Jean-Pierre Kohut Svelko pour Un secret
Christian Marti pour Jacquou le croquant
Olivier Raoux pour La Môme

Meilleurs costumes
Marit Allen pour La Môme
Jacqueline Bouchard pour Un secret
Corinne Jorry pour Le Deuxième Souffle
Pierre-Jean Larroque pour Molière
Jean-Daniel Vuillermoz pour Jacquou le croquant

Meilleur montage
Ghalya Lacroix & Camille Toubkis pour La Graine et le Mulet
Véronique Lange pour Un secret
Richard Marizy, Yves Beloniak pour La Môme
Stéphane Roche pour Persepolis
Juliette Welfling pour Le Scaphandre et le Papillon

Meilleur court métrage
Deweneti réalisé par Dyana Gaye
Le Mozart des pickpockets réalisé par Philippe Pollet-Villard
Premier voyage réalisé par Grégoire Sivan
La Promenade réalisé par Marina de Van
Rachel réalisé par Frédéric Mermoud

Meilleur film étranger
4 mois, 3 semaines et 2 jours réalisé par Christian Mungiu
De l'autre côté réalisé par Fatih Akin
La nuit nous appartient réalisé par James Gray
Les Promesses de l'ombre réalisé par David Cronenberg
La Vie des autres réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck

Meilleur film documentaire
Les Animaux amoureux réalisé par Laurent Charbonnier
L'Avocat de la terreur réalisé par Barbet Schroeder
Les Lip, l'imagination au pouvoir réalisé par Christian Rouaud
Le Premier Cri réalisé par Gilles de Maistre
Retour en Normandie réalisé par Nicolas Philibert

Site www.lescesarducinema.com

Vendredi 25 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   
festivalql1.jpg
Jeudi 24 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   

824. C’est le nombre de fois que le mot «fuck» est prononcé dans le bien-nommé «Fuck», un documentaire réalisé par Steve Anderson en 2005 sur, précisément, les mystères de ce gros mot.
Avec un tel score, ce film arrive largement en tête des longs métrages les mieux pourvus en «fuck», d’après le classement réalisé par ce site - qui s’est amusé à compter les occurrences de l’insulte dans divers films. En deuxième position arrive «Nil by Mouth» de Gary Oldman avec 428 «fuck» suivi de «Casino» de Martin Scorsese (398 occurences). «Reservoir Dogs» (269), «Pulp Fiction» (265), deux films de Quentin Tarantino, et «The Big Lebowski» (260) des frères Coen se partagent respectivement les 19, 20 et 21es places.

Dans ce drôle de classement n’apparaît pas la scène inaugurale de «Quatre mariages et un enterrement» avec Hugh Grant et Andy MacDowell, pourtant bien lotie en «fuck» à la chaîne, ni de film français. Dommage pour cette parodie de film d’action signé Les Inconnus aux dialogues délicieusement sous-titrés («Je t’embête, oui, je t’embête»).




Un
«fuck» polysémique

«J’ai toujours été intrigué par ce mot qui est à la fois un nom, un verbe et un adjectif, confie Steve Anderson. Il peut être utilisé de plein de façons différentes et dans des contextes très variés.»

Dimanche 20 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   
Samedi 19 janvier 2008
publié dans : Cinéma ajouter un commentaire commentaires (0)   

Derniers Commentaires

Rechercher

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Blog : Santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus