showcase.jpgPar Cédric COUVEZ - 20 minutes.fr

Le Showcase est en passe de devenir mon deuxième bureau. Après la fiesta Kylie Minogue il y a quinze jours et les 20 ans de Voici la semaine dernière, c’était au tour du Nokia Trends Lab de s’emparer jeudi de la salle des fêtes nichée sous le pont Alexandre III. Au menu une «Block Party» hip-hop avec les live de Will.I.Am, Raekwon et Chromeo, la révélation branchouille de l’automne.

Dès l’entrée, deux clans bien distincts se matent en chien de faïence et s’échauffent les muscles méthodiquement. Si les danseurs de break nagent dans leurs baggy, les jeunes loups de la Tecktonik recoiffent leurs crêtes en gel ultra fixant avant l’affrontement.
La nouba débute donc à 20 heures par une battle de danseurs. Dans le carré vip, les avis sont partagés. «Le problème avec la Tecktonik, c’est que les gamins n’ont aucun back-ground sur la street-culture. Quand on leur demande de décrire leur style, ils se contentent de répondre “fashion”», lance Guillaume, big-boss du magazine Clark. Après une première série de joutes, les breakers remportent haut la main les suffrages de l’assistance, essentiellement hip-hop. Un combat un poil biaisé.

So romantic !

21 heures tapantes, Chromeo entame sa prestation. Le Canadien chauffe la foule gentiment qui attend avec impatience le show-case de Will.I.Am alors que l’on commence à se dandiner dans les Toilet Disco. Mouloud fait son entrée avec la bande de Kourtrajmé. Le trublion de la matinale de Canal+ enchaîne les bises et déclare n’avoir jamais pratiqué le sex-phone: «Quand ma chérie me manque, je la rejoins!» So romantic !


Interview de Mouloud
envoyé par 20Minutes


22 heures, le leader des Black Eyed Peas déboule enfin sur scène sous une pluie de flashs. Will.I.Am entonne les tubes de son groupe en solo avant de conclure son set par une reprise de Satisfaction de Benny Benassi. L’open bar est aussi bondé qu’un quai de métro en période de grèves quand Raekwon, membre du cultissime Wu-Tang Clan s’empare du micro. Le rappeur new-yorkais connaît ses classiques sur le bout des doigts. Backstage, c’est la guerre pour gratter un cliché des artistes. Qu’importe, je m’exile sur la piste clairsemée où Dj Medhi vient de s’emparer des platines. Normal, il est déjà 3 heures du mat’… Bonne nuit les petits !

 

Lundi 26 novembre 2007
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Les grèves avaient dû atteindre le moral des fêtards la semaine dernière. Presque toutes les noubas étaient programmées jeudi soir, et les difficultés de transport condamnaient tout libertinage nocturne. Il fallait donc faire un choix...

Sans trop savoir à quoi s'attendre, on atterrit, le coeur rempli d'espoir, aux 20 ans de Voici au Showcase, sous le pont Alexandre-III. Aux alentours de minuit, c'est un chassé-croisé dès l'entrée. Les convives les moins endurants quittent déjà le navire, après avoir grignoté le buffet dînatoire. On se contentera du gâteau et du gargantuesque open bar.

Sous les voûtes enfumées, des écrans plasma diffusent en boucle des verbatim de vedettes qui cautionnent le magazine.

On y voit Bruno Solo déclarer : « Voici est un contre-pouvoir qui fait dégonfler certaines têtes. » Ou Loana affirmer : « On est souvent mécontent d'être dans Voici, mais surtout angoissé de ne plus y être. » Quant à Brigitte Bardot, elle fait sa Bayrou : « Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire. Bon anniversaire ! » Manque de bol, tout ce beau monde manque à l'appel dans la salle des fêtes la plus bookée du moment. Aucune tête connue ne truste le bar, pas une vedette aux toilettes... Décidément, on distingue comme un parfum de rancune dans l'air.

Seuls Xavier et Tatiana, les rescapés wannabe de « Secret Story », ripaillent en duo pendant que Basile de Koch et Frigide Barjot taillent la bavette à leurs collègues.

Sur scène, un groupe inconnu entonne des reprises rock gentillettes. Les commerciaux et pubards, qui représentent 90 % de l'assistance, apprécient et évacuent leur stress en se défoulant sur le dancefloor. Les bisous baveux s'échangent comme des cartes de visite. Une sorte de soirée HEC, dix ans après la remise des diplômes. Quelques verres plus tard, les barmen montent sur le zinc et se mettent à jongler avec les bouteilles. On se croirait alors à une fête de mariage... La fin de soirée est assez abstraite. Il ne manque plus que La Chenille et Au bal masqué pour faire avaler le dernier tube de Bob Sinclar. Bon anniversaire quand même !

Samedi 17 novembre 2007
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20-ans-Voici.JPG

Pour tout savoir sur la soirée des 20 ans de Voici au Show Case hier soir
Suivre le lien http://blogreporter.typepad.fr/le_blog_reporter_2/2007/11/voici-20-ans.html

Vendredi 16 novembre 2007
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kylie-minogue460.jpgVacances scolaires obligent, l’activité nocturne parisienne était quelque peu ralentie cette semaine. Les fêtards s’étaient donc tous donnés rendez-vous jeudi soir au Showcase, sous le pont Alexandre III pour le lancement de «Showtime», le parfum de Kylie Minogue.

Arrivée par jet-privé au Bourget, mercredi soir, la chanteuse australienne était attendue comme le messie.

22h00, devant la salle des fêtes la plus courue de la capitale, une pluie battante mouille la centaine d’invités. Les portes s’ouvrent après un léger retard. On s’engouffre sous le pont et truste directement d’énormes sofas en cuir noir qui encerclent la table. Les premiers arrivés sont les premiers servis.

Ambiance comme à la maison avec une bataille de jet de parfum. De l’avis de tous, la star australienne a plus investi dans le marketing que dans un nez… Une house music down tempo berce les convives. Le lieu se remplit. A 23 heures, un ami trempé m’appelle : « Il y a une queue de ouf dehors. Je n’ai jamais vu ça depuis l’ouverture du lieu ! On poireaute depuis quarante minutes»
Les fans de Kylie se chauffent en discutant des dernières rumeurs sur la chanteuse. «Tu crois qu’elle annulera sa tournée ou pas finalement ?». Ou encore «Penses-tu que son ex-fiancé va venir?». Quelques rescapés de la télé réalité se claquent des bises. Jean Edouard du Loft ajuste son nœud de cravate en draguant les minettes alors que l’ancien champion de taekwondo Pascal Gentil prend la pose pour les photographes.

Minuit pile, la salle est plongée dans le noir et le rideau se lève sur la scène : Kylie fait son apparition sous un tonnerre d’applaudissements. La belle porte une combinaison ultra-sexy et entonne «2 Hearts», son dernier single, qui s’annonce déjà comme le tube de l’hiver.

Trois minutes et douze secondes plus tard, fin du titre. La star disparaît. Une peu déçus, les fans auraient bien aimé un peu de rab’… Kylie a assuré le strict minimum. Même Jean-Marc Barr semble déprimé. Les invités se jettent donc sur l’open bar pour noyer leur peine. Ça dégénère gentiment avec une bataille de coussins vite stoppée par un vigile un poil zélé. Il est deux heures du matin. Kylie doit déjà dormir dans des draps de satin alors qu’on tire notre révérence. Bonne nuit !






Vendredi 9 novembre 2007
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Cédric Couvez ¦ FIAC

 

article-fiac.jpgMercredi, 20 heures tapantes devant le Grand Palais. Un trio de jeunes hommes branchés passe tous les barrages de sécurité du grand vernissage de la Fiac (Foire internationale de l’art contemporain), un ballon gonflé à l’hélium de 80 centimètres sur l’épaule. Ambiance arty oblige, personne ne s’étonne de ce bagage peu conventionnel… Et pourtant quelques minutes plus tard, le collectif «d’anartistes» Perspective in Flight effectue un happening pirate en lâchant cette mongolfière de fortune en plein centre de la verrière. Accrochée au ballon, une banderole jaune «Stop Talking» s’élève dans les airs… On se tait par respect pour la blague ! Mais pas Jack Lang qui continue de parader dans les allées du Grand Palais.

Un peu plus loin, l’artiste Dana Wise dédicace sous nouvel ouvrage «How to Turn Your Addiction to Presciption Drugs». Happening toujours, une charmante infirmière aux faux airs de Dita Von Teese fait la promo de petites pilules qui permettent de s’assurer d’avoir un enfant hétéro, de devenir un courageux kamikaze ou encore de se sentir un parfait canadien. Second degré quand tu nous tiens…

22 heures, on file au Mini Palais, le nouveau restaurant du Grand Palais pour l’after-show organisée par Mini. Un peintre barbouille une Cooper S alors que Jean Claude Jitrois au bras de Sarah Marshall fait son entrée. Après un bon risotto et un mojito à la vodka, François Berléand claque une bise à Zabou. Les fashionistas du vernissage s’entassent sur la terrasse. Dana Wise inventera-t-elle une pilule contre l’addiction aux fêtes?
Cédric Couvez

Jeudi 18 octobre 2007
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18116930.jpgMardi, 20h30, direction le Bobin’O, à deux pas de la Tour Montparnasse, pour la première édition des Burn FG Dj Awards. Moins protocolaire que les Césars, plus festive que les Victoires de la Musique et plus vivante que les 7 d’Or, cette cérémonie promet de mettre à l’honneur les meilleurs Dj’s hexagonaux...

La porte franchie, on descend les escaliers qui mènent au théâtre joliment re-lifté en salle des fêtes high-tech. Le photo-call s’anime juste après notre passage lorsque Christophe Willem fait son entrée. Le chanteur pose gentiment, se plie à quelques questions télévisées où il confie notamment «adorer Martin Solveig» mais très vite les caméras se détournent de la « Tortue » : Clara Morgane vient d’arriver. L’ancienne hardeuse la joue sexy à fond et lance à tout va «qu’elle kiffe la Tecktonik». Allez, bouge ton corps Clara!

Quelques minutes plus tard, tout le monde s’assoit dans la salle pour assister à la remise des prix. David Guetta est au bras de Cathy, son épouse, qui effectue sa première sortie publique depuis son très récent accouchement. Bob Sinclar claque une bise à Martin Solveig lorsque China, la présentatrice de la soirée prend le micro.

L’animatrice de MTV appelle Christophe Dechavanne et Clara Morgane pour remettre la première série de prix. Le créateur Ora-Ito et le président fondateur de Radio FG, Henri Maurel, prennent le relais.

Complètement déchaînée, Arielle Dombasle s’élance sur la scène et entame un speech dans la langue de Shakespeare, on se croirait alors dans une parodie hilarante des Oscars. David Guetta s’impose comme le patron de la scène électro et met en garde ses petits camarades: «Ne transformons pas notre succès mondial en de la variét’ à deux francs!» C’est dit…

 
Voici le palmarès détaillé :
WORLD SUCCESS
Bob Sinclar
BEST DJ SINGLE
David Guetta: «Love is gone»
BEST DJ DANCE / ELECTRO
Joachim Garraud
BEST DJETTE
DJ Paulette
BEST DJ RN’B
DJ Abdel
BEST LIVE PERFORMANCE
Daft Punk
BEST DJ Garage & Lounge
DJ Gregory
Best WEBSITE RESIDENTS FG
Laurent Garnier www.laurentgarnier.com
BEST SUMMER CLUB & CITY
Le Space à Ibiza
BEST CLUB France
ex aequos Mix club- Paris et le Studio 88 – Aix en Provence
BEST PARTY
Panik the Party
BEST ALBUM
Justice – Justice
BEST COMPILE
Dancefloor FG
BEST DJ TRACK
Fedde Le Grand «Put your hands up»


Mercredi 17 octobre 2007
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article-ice-copie-2.jpgLe pari était fou mais deux ans après son inauguration, force est de constater que le «Kube» fait un carton.

«Kube» kézako? C’est tout simplement le premier palace branché parisien à accueillir un bar de glace. Pour corser l’affaire, l’établissement avait choisi le très peu touristique 18ème, à deux pas du métro La Chapelle, pour s’installer.

Et le soir de ses deux ans, il fallait lutter contre les éléments pour se rendre sous une pluie battante dans l’hôtel. À peine franchie, l’immense porte forgée révèle bien des surprises. La cour du palace est bâchée pour éviter que ses convives se trempent. Manque de bol, le poids de l’eau sur la toile transparente laisse craindre le pire et les directeurs de l’établissement ordonnent de la percer pour éviter le drame. On piétine donc dans de la neige carbonique fondue avant d’accéder au lobby.

Mais une fois au sec, on se croirait dans un chalet du futur. La décoration est incroyablement pop, le service au top. On se love dans les canapés les plus moelleux de la capitale, un cocktail à la main, le tout bercé par une très relaxante house-music.

Minuit sonne, direction l’étage supérieur pour une session de 30 minutes dans le «Ice-Bar». On enfile doudounes, gants et bonnets avant de pénétrer dans le bar de glace. Un vrai igloo trône dès l’entrée noyée par des éclairages flashy.

On y prend la pose avant d’aller se jeter une vodka dans un verre également en glace. Il fait -12° mais l’ambiance est chaude comme la braise. Stomy Bugsy confie que cette expérience lui donne envie d’aller dans le grand nord. Bon voyage Stomy, moi je redescends. À la sortie du bar, on a encore plus l’impression d’être dans un châlet. On se fait une raclette?

http://www.kubehotel.com

Cédric Couvez ¦ Kube

 

article et photo Cédric Couvez

Jeudi 11 octobre 2007
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Après une fashion-week endiablée, changement radical d’ambiance lundi soir au Château de Versailles lors du dîner caritatif donné pour le 30e anniversaire de la Fondation pour l'Enfance présidée par Anne-Aymone Giscard d'Estaing, l’épouse de l’ex-Président.
Première mission: Trouver une tenue adéquate car l’invitation est formelle «smoking de rigueur». Déguisé de la tête au pied, je suis enfin prêt à conquérir Versailles. Et prendre le RER C en pingouin, c’est un peu comme monter les marches de Cannes en survêt: complètement improbable.
Trente-cinq minutes plus tard, j’arrive dans le vestibule Louis XIII. J’ajuste mon nœud-pap’ en répondant timidement aux sourires pincés des premiers convives. 20 heures tapantes, je commence à me geler dans le parc en admirant les grandes eaux. «Il y a de drôles de personnages ici, c’est un zoo?» me lance une vielle dame en commentant certaines robes.

Ça sent Shalimar dans toute la cour alors que des petits trains conduisent les invités à l’orangerie où a lieu le dîner. Le lieu est tout simplement magnifique et l’ambiance… protocolaire. Tout le monde patiente en file indienne pour serrer la pogne de Valéry Giscard d’Estaing et son épouse. Dans les rangs, je distingue Raffarin, Cavada et… Nikos Aliagas lorsque Rachida Dati fait une entrée triomphale. Entourée par ses gorilles, la ministre en tailleur blanc gruge la queue et claque la bise à l’ex-Président devant un parterre de photographes.
 
«On ne dit pas “c’est classe”»
 
22h30, tout le monde est enfin assis, l’attachée de presse m’annonce qu’elle a réussi à me trouver une place assise. Ouf! À ma droite, Jacqueline, élégante quinqua drapée de vison m’inculque mes premières leçons de savoir vivre dans le grand monde: «On ne dit pas “c’est classe” cher Cédric, on dit “c’est agréable!”» Je rigole à sa blague et elle me reprend illico: «Mais on ne rit jamais à haute voix voyons, on sourit! De toute façon, personne ne peut plus rire car tout le monde est tiré de partout!».
 
C’est pas faux! Mais entre le velouté du Barry et le veau confit en viennoise de truffe, je me fais dégager de la table par Loana qui pointe avec trois bonnes heures de retard. Je quitte ma «maîtresse» d’un soir et atterrit une table plus loin dans un groupe d’Allemandes d’une soixantaine d’année complètement déjantées. Elles semblent furieuses d’avoir payées 1.200 euros leur place. «L’ambiance est nulle!» me lance Karin qui ressemble à un gremlin sur-maquillé. «Peut-être mais le vin est bon», rétorque-je.
 
Place aux fêtards
 
Une heure du mat’, fin du dîner et début du bal ouvert par Valery et Anne-Aymone Giscard d’Estaing. Je m’empresse de faire mon Stéphane Bern en allant les féliciter après leur danse. Quitte à jouer, autant le faire à fond. Les invités de marque s’éclipsent à toute vitesse et laisse la piste aux plus fêtards.
 
Les valses résonnent dans tout le parc quand Karin me propose de me raccompagner à Paris. J’accepte illico, le RER n’étant à cette heure plus qu’un lointain souvenir. Une grande berline allemande avec chauffeur nous attend à l’entrée du Château. À peine entré dans le carrosse, je commence à parler de ma fiancée, histoire d’éviter tout quiproquo. Le trajet sera calme et bonne nouvelle, je n’ai pas eu à faire gigolo pour payer mon voyage.
©Cédric Couvez
Mardi 9 octobre 2007
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La Fashion Week n’est pas un sprint mais une course de fond. A deux jours de la fin de l’épreuve, la fatigue s’installe, les jambes deviennent lourdes et les neurones démissionnent…
 
Tout comme la cannelle dans le punch, rien de tel que de mettre un peu d’art dans la mode pour se mettre en jambe avant une longue soirée.
 
Jeudi, 19 heures, direction la Galerie Artcourt, au 54 rue du Faubourg Saint-Honoré pour le vernissage de « Urban Dreamers », la première exposition française de Quick. Ce dernier n’a rien à voir avec une marque de restauration rapide, c’est tout simplement une des légendes du graffiti new-yorkais. Ces peintures sont aussi psychédéliques qu’urbaines, et quelle surprise de voir des tags à deux pas de l’Elysée !
 
22 heures, je file au Roméo. L’établissement est une des boîtes les plus kitsch de la rive gauche qui se loue souvent au BDE des écoles de commerce, mais ce soir, on attend du lourd, du très lourd ! La bande de Boombox, la party londonienne la plus déjantée de la décennie, a trusté un Eurostar entier pour fêter dignement la sortie de la nouvelle compile Kitsuné, le label pointu.
 
Si c’est déjà l’enfer à la porte, c’est vraiment le paradis à l’intérieur. Les Britanniques insufflent un vent de folie incomparable. La crème de la hype londonienne qui a lancé la Nu-Rave cette année s’apprête à faire un demi-tour radical avec la Nu-Grave : fini le fluo, place à l’over-dressed en noir et blanc. Un peu comme aller à un enterrement mais sous MDMA.
 
Derrière les platines, Gildas et Massaya, les deux boss de Kitsuné mettent une claque à toutes les fashionistas en goguette. Les remixes électro du duo sont surpuissants. Les Daft Punk pogottent sans leur masque, la piste est sur le point d’exploser, on trinque avec des bouteilles de champagne pleines, des pelles se roulent à tout va et il n’est que minuit…
 
3 heures du matin, fin de la nouba. Le maquillage noir a coulé et un ressortissant d’outre-Manche est en « bad » sur le trottoir… Je sprinte au Baron pour finir ma virée et tombe sur le big boss de Warner qui me parle de sa passion pour les BB Brunes, le combo de bébé rockeurs un poil énervant.
 
Quelques coupes plus tard, deux habitués me disent que « Bruce Willis était là hier, entouré par deux poulettes atomiques». Merci pour l’info ! Dans un élan de confiance, le Dj passe Toto et on se laisse alors bercer par le rock FM des 80’s. Il est 5 heures, Paris s’endort…
 ©Cédric Couvez ¦ Kitsuné party
Vendredi 5 octobre 2007
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J'ai fait pipi avec Kanye...
 
Mercredi soir, on attendait beaucoup de la fête Playboy au Vip Room.
Depuis son lifting intégral, le mensuel masculin ressemble plus à Vogue qu’à FHM.
Karl Lagerfeld y signe les photos, Vahina Giocante se dévoile et Frédéric Beigbeder y pige.
De quoi mettre une touche de sexy dans la Fashion Week et une touche de mode dans la libido des mâles en rut.
 
21 heures tapantes,
on arrive au club des Champs-Elysées. La soirée vient tout juste de débuter
et tout le monde se raconte ses aventures nocturnes de la veille.
Il faudra attendre minuit pour que la fête s’agite vraiment.
Ora-Ito et sa chérie Vahina Giocante arrivent sous une pluie de flashs et s’imposent comme le couple hexagonal le plus branchouille.
Quelques bunnys plus loin, Jean-Claude Jitrois et Sarah Marshall prennent la pause.
 
Alors que je suis sagement attablé avec ma bande, une charmante serveuse me demande gentiment de dégager :
« Courtney Love arrive dans un instant ! » Gentleman, je cède ma place à la veuve
et me retrouve aux toilettes pour soulager une petite envie pressante.
Quand soudain, je reconnais mon voisin de pissotière : Kanye West.
A la sortie des sanitaires, une tripotée de photographes se déchaînent sur le rappeur américain.
 
Puis c’est autour de Karl Lagerfeld de faire une entrée triomphale.
Micky Green, Beigbeder et Yann Ceh prennent en main les platines et balancent des bons morceaux mal mixés.
Peu importe, il est trois heures du mat’ et l’ambiance est à son comble. Bonne nuit !
 
©Cédric Couvez

 

Vendredi 5 octobre 2007
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