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Le président français qui se fâche suite à une question d'une journaliste de 60 minutes venue l'interviewer à l'Elysée. Voir la bande-annonce de CBS

"Quel imbécile." Très en colère, Nicolas Sarkozy en veut à son porte-parole David Martinon, qui vient de lui concocter une interview avec une journaliste de CBS pour l'émission 60 minutes. Dans le salons de l'Elysée, le Président de la République se lève, enlève son micro et quitte la salle, excédé, avant de se raviser et de venir finir de répondre aux questions.

La raison est simple: la journaliste vient d'évoquer le cas Cécilia. Une interview réalisée 15 jours avant l'annonce du divorce.

La chaîne CBS a diffusé son sujet "Sarko l'Américain" hier soir en prime time, faisant monter la sauce en diffusant en boucle les images de l'altercation. La bande-annonce de l'émission est partout sur le net.

Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /Oct /2007 18:36
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 12:18
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L'idée originale était plutôt amusante !

Et pourtant Mars n'a pas osé aller jusqu'au bout en diffusant le spot qui avait été imaginé par les créatifs publicitaires.

Découvrez donc la pub originale ci dessous et

La pub refusée par Mars

Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 13:09
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Surprise en découvrant Paris Match ce matin, car on y découvre une série de photos de Cécilia Sarkozy, qui a posé pour le magazine.

Difficile de comprendre la motivation de ces photos. il sera désormais difficile d'expliquer que "le divorce est une affaire privée dont les médias ne doivent pas se mêler".

Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 13:06
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taratatacom.JPG
Décourvrez le nouveau site de Taratata - Mytaratata.com

http://www.mytaratata.com/
 
Les prochains invités

Date de tournage : Mercredi 17 octobre 2007 - 19h
Les invités : Miossec, The Blood Arm, Anaïs, Victoria Tibblin, Babyshambles, Vincent Delerm, Alain Souchon, Hard-Fi, Fancy, Stereophonics etc.
 
Date de tournage : Vendredi 19 octobre 2007 - 19h  
Les invités : Vanessa Paradis, Kate Nash, Thomas Dutronc, BB Brunes, Saint Andre, Suzanne Vega, Rhesus, Jack Penate etc.
Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /Oct /2007 12:19
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Leonardo-di-caprio-city-rental.JPG
visiter l’intimité des plus grandes stars et voir leur déco.
Le blog http://realestalker.blogspot.com/ propose une visite guidée
d’appartements de luxe, comme la suite de 343m² que loue
Leonardo Di Caprio à New York (photo) pour la modique
somme de 35000 dollars par mois, ou celle de 557 m² louée
par le couple Pitt-Jolie à Manhattan, “dans les 100 000 dollars” par mois.
Et ce n’est pas parce que c’est cher que c’est forcément de bon goût.
(source Metro)
Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 16:38
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Si vous souhaitez acquérir des autographes de vos stars préférées l’un des "chasseurs" de stars et d’autographes bien connu en France (Xavier le niçois) vient de créer son site afin de mettre en vente une partie de sa collection,

XPAutographes-copie-1.JPG

www.xpautographes.com, premier et unique site français du genre qui vous propose d'ores et déjà + de 1000 autographes du monde du cinéma, de la télé, de la musique ou du sport, et tous obtenus en personne en 10 ans de collection.
Vous pouvez également suivre des enchères sur ebay en cliquant sur le lien sur la page d’accueil.
Ce site est mis à jour régulièrement, avec de nombreuses nouveautés chaque mois.
Pour en être informé, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter.

Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /Oct /2007 11:48
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TF1 pub annonce la programmation de "Sacrée soirée" pour novembre ou décembre 2007 et vient de lancer une offre de parrainage.

TF1 présente ainsi l'émission qui sera diffusée en prime:

"Sacrée Soirée fut l'un des programmes symbole de la fin des années 80. Souvenez-vous : Linda de Suza, Daniel Balavoine, Serge Gainsbourg, Karen Cheryl,… Et Laurence et sa cagnotte de 100 000 francs aux côtés Jean Pierre.

Souvenirs souvenirs ….

Pour fêter les 20 ans de l'émission, Jean-Pierre Foucault recevra en direct un grand nombre de stars nationales et internationales : Pascal Obispo, Yannick Noah, Kylie Minogue, Céline Dion.. Les meilleurs moments d'émotion, d'humour ainsi que de nombreuses surprises seront au rendez-vous de cette grande soirée "vintage".

Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /Sep /2007 13:34
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image-30654325-192-144.jpg France 3 propose ce vendredi 14 septembre, à 20h50, le documentaire Elle s'appelle Sabine. Avant sa diffusion en salles ! Un film de Sandrine Bonnaire, présenté en mai à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. A la fin du film vers 22h15, Mireille Dumas recevra en plateau Sandrine Bonnaire pour aller plus loin à propos de ce tournage et des motivations de la comédienne.

Plus d'un titre de presse évoque un film bouleversant, qui ne peut laisser indifférent. Pour le Monde, c'est même un "documentaire eceptionnel". 

"Sandrine Bonnaire a une sœur, Sabine. Huitième d'une fratrie de onze enfants, Sabine est autiste. Depuis vingt-cinq ans, Sandrine filme sa sœur et réalise ici un portrait bouleversant. Le récit de son histoire à travers des archives personnelles, filmées par la comédienne sur une période de 25 ans et le témoignage de sa vie actuelle dans une structure adaptée. Ce film révèle une personnalité attachante, dont le développement et les dons multiples ont été broyés par un système de prise en charge défaillant. Après un passage tragique de cinq longues années en hôpital psychiatrique, aujourd'hui Sabine reprend goût à la vie dans un foyer d'accueil en Charente, même si ses capacités restent altérées.Une démonstration par l'exemple de la pénurie de centres spécialisés et de ses conséquences dramatiques. "

Sandrine Bonnaire évoque le film :

"L’idée de faire ce film est venue pendant l'internement de Sabine qui a duré cinq ans et qui l’a très vite transformée. J’étais très nostalgique de sa beauté et de ses capacités antérieures. Je me suis replongée alors dans les images que j’appelle aujourd’hui « images d’archives », pour essayer de comprendre pourquoi et comment on avait pu en arriver là. C’est un sentiment de colère et d’injustice qui m’a décidée à faire le film. 

Je suis sûre que si Sabine avait été diagnostiquée plus tôt — à l’époque, on disait « handicapés mentaux » —, si elle avait été prise en charge précocément dans un centre comme celui où elle vit désormais — et qui travaille en partenariat avec l’hôpital d’Angoulême — elle n’en serait pas là.
L’hôpital n’est pas un lieu de vie, c’est un lieu de soins et de transition. Personne ne doit vivre à l’hôpital. L’enfermement pour Sabine, c’était comme un cercle sans fin : plus elle était angoissée, plus elle était violente. Plus elle était violente, plus on lui donnait des médicaments qui lui faisaient perdre ses capacités, jusqu’à devenir incontinente. On nous disait : « C’est la maladie qui progresse. » Mais aujourd’hui elle n’est plus du tout incontinente ! Il y a chez Sabine — et on le voit dans le film — une part de vitalité très forte. Et en travaillant sur cette vitalité, on aurait pu réduire cette part plus sombre qui l’habite.

Le film a fait beaucoup de bien à Sabine, car il l’a renvoyée à ce que nous faisions avant, avec cette caméra qui était un personnage à part entière entre nous deux. Pendant nos voyages particulièrement, où quand elle venait nous voir à la maison. Je la filmais en train de jouer des textes sur lesquels je travaillais pour un rôle. En fait, j’ai commencé à la filmer pour qu’elle ait un souvenir des voyages que l’on faisait ensemble, qu’elle garde une trace de tout ça. La première fois, c’était aux Antilles, après c’est devenu presque expérimental, pour voir son évolution, mais pas du tout dans l’idée d’en faire quelque chose. Heureusement que j’ai ces images aujourd’hui, car sans elles je n’aurais pas pu faire ce film. "

Témoignage de Mireille Dumas :

"C’est un film bouleversant qui fait accepter la différence et toucher du doigt cette maladie qui prend tant de formes diverses. Il pose la question des hospitalisations longues, de la camisole chimique comme thérapie, qui transforme complètement l’être, qui le chosifie.

Cette histoire me touche de près, car je l’ai vécue dans ma chair avec un être très proche, et le processus est toujours le même ! Certes, avec le temps, le handicap peut s’accentuer, mais on voit bien à quel point la camisole chimique peut transformer un individu ! 

J’ai eu l’impression de revenir loin en arrière, puisque mon premier stage de théâtre, je l’ai fait en psychiatrie, j’avais 20 ans, je voulais savoir comment on peut communiquer avec l'autre dans toute sa différence par le jeu théâtral, et j’avais déjà été frappée par les effets terribles des médicaments, même s'ils sont souvent nécessaires.
Ce qui est dur, c’est qu’il y a très peu de lieux comme celui où vit Sabine aujourd’hui pour les handicapés mentaux adultes, et faute de moyens pour en créer, ces gens peuvent être mis entre parenthèses toute leur vie.
J’ai envie de savoir comment Sandrine a gardé le lien avec sa sœur au-delà de la maladie… C’est étonnant aussi que Sandrine Bonnaire ait pensé à la filmer jeune. Courageux aussi de fimer sa sœur aujourd'hui, d'être à la fois proche mais aussi à distance pour témoigner. Quand on est pris dans l’affect, arriver à prendre du recul pour filmer aide à faire avancer la réflexion. Je sais bien à quel point on se culpabilise puisque on a toujours envie de sauver l'autre. Comment vit Sandrine avec ce sentiment ? C’est une maladie terrible. Au début, il y a plein de moments où tout va bien, où on espère que les choses redeviennent normales… Garder l’espoir, la hargne et l’obstination nécessaires pour avancer, sans se faire non plus trop d’illusions, c’est le paradoxe difficile de cette maladie pour la famille.

Il faut garder l’humour. Et le film de Sandrine n’en est pas exempt. Dans tout ce malheur, dans cette souffrance terrible de part et d’autre, il y a ces moments de joie, d’humour, de jeu… de vie tout simplement… J’aimerais savoir comment Sandrine s’est impliquée dans ce centre — car apparemment elle est partie prenante de ce lieu de vie incroyable… autant de questions que nous aborderons ensemble à la suite de la diffusion de son très beau film."

Photo copyright Catherine Cabrol / Mosaïque film.

Vendredi 14 septembre 2007 5 14 /09 /Sep /2007 22:12
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9782081201019.jpg "Scoop" plonge les lecteurs dans l'univers impitoyable des paparazzis, les bêtes noires des "people".
Pascal Rostain et Bruno Mouron, deux photographes, ont l'habitude des gros titres de la presse française et internationale. A leur actif : François Mitterrand et Mazarine, Cecilia Sarkozy et son amant à New-York, Nicole Coste, la mère de l'enfant du prince Albert, et bien d'autres scoops. Le duo infernal explique, grâce à des révélations et des anecdotes, cette quête mouvementée du sensationnel.

Peu de proies ont échappé aux photographes Bruno Mouron et Pascal Rostain, qui livrent leur tableau de chasse dans Scoop. Le couple présidentiel y figure en bonne place.

 

Extraits.

Comment fut prise la photo de Cécilia Sarkozy et de Richard Attias

"Au mois de juillet 2005, un de nos contacts nous appelle de New York.

- Cécilia! Elle vous intéresse encore?

- Dis toujours!

- Elle s'installe ici avec son boyfriend, Richard Attias. Vous voulez leur adresse? C'est dans l'Upper East Side, le quartier chic et cher de la Grosse Pomme.

- Je connais! Attends que je prenne un stylo.
[...]
Richard Attias s'engouffre dans l'immeuble et je me faufile dans le parking payant le plus proche, donne un petit billet au gardien mexicain pour qu'il me laisse la meilleure place près de la sortie et commence à faire le guet. Trois heures plus tard, Attias me file sous le nez: il sort par l'arrière du bâtiment dans une limousine noire conduite par un chauffeur. C'est fichu pour moi. J'appelle Bruno pour le prévenir et je rentre. Une demi-heure plus tard, alors que nous sommes tous les deux assis dans le 4 x 4, devant l'immeuble, la limousine arrive. Attias en sort, rentre chez lui, mais le chauffeur se gare et ne bouge pas.

- Faut faire gaffe, il va sans doute redescendre. Peut-être avec elle.

Les Nikon sont prêts à déclencher lorsque Cécilia apparaît la première. Elle s'arrête sous le porche de l'immeuble, une feuille de papier à la main. Elle attend en regardant la circulation. Puis Richard sort et se place juste à côté d'elle. Tous les deux se penchent alors sur le papier de Cécilia. Ils sont dans le cadre. Clic-clac, c'est dans la boîte. Nous découvrirons plus tard, en agrandissant l'image à l'extrême, qu'ils consultent un plan d'appartement.
[...]
La fin du mois d'août approche lorsque VSD annonce son intention de publier l'histoire de la romance. Juste en texte, sans aucune image. A Match, concurrence oblige, c'est l'alerte rouge. La rédaction en chef nous appelle et décide de monter le sujet photo dans l'urgence, alors que le magazine est bouclé depuis la veille. Et voilà comment, le 25 août, la France en vacances découvre, en couverture de l'hebdomadaire, le duo, blotti sous le porche d'un immeuble de New York.

Comment furent photographiés Nicolas Sarkozy et sa nouvelle compagne

Un après-midi, l'un de nos vieux amis nous téléphone, très excité. C'est moi, Bruno, qui décroche.

- Les mecs, j'ai un super coup pour vous! Je n'en reviens pas. Ça s'est passé à 2 mètres de moi! Dommage que vous n'ayez pas été là! Merde!

- T'énerve pas! Raconte-moi! Qu'est-ce qui se passe?

- C'est Sarko! Je l'ai vu avec une femme! Et en plus je la connais!

- Sarkozy avec une femme?

- Enfin, une femme. Tiens-toi bien, c'est une journaliste. Il l'embrassait sur la bouche! Devant tout le monde!

- Où ça, dans la rue?

- Non, chez Darty!

- Sarko chez Darty qui embrassait une fille au rayon machines à laver! D'accord, qu'est-ce que tu as fumé?

- Je te jure que c'est vrai!

- Alors sois cool, et raconte depuis le début.

- Bon, je suis allé cet après-midi chez Darty à la Madeleine pour faire une course. Dans une allée, je tombe sur Sarkozy avec une jeune femme. Ils se tiennent par le bras. Ils regardent des frigos. Je n'en crois pas mes yeux. Il s'est penché vers elle et l'a embrassée. J'ai tout vu!

- Qu'est-ce qu'ils ont acheté?

- Je n'en sais rien, mais je sais pour combien il en a eu. Je les ai suivis jusqu'à la caisse. Il a payé 16 000 euros. Elle s'appelle...

Le gars est un vieux copain, d'une fiabilité absolue; les farces, ce n'est pas son genre. Je commence à avoir des doutes. D'autant qu'il y a quelque temps des bruits avaient couru d'une liaison du ministre avec une journaliste.

- Je te jure que je te dis la vérité! Tu n'as qu'à aller vérifier!

- C'est ce qu'on va faire. Merci du tuyau.

Avec ce renseignement en or, nous fonçons chez Darty à Montparnasse, au service après-vente, où j'ai un contact. Grâce à un petit billet glissé adroitement, et par la magie de l'informatique qui connecte entre eux tous les magasins, nous pouvons jeter un coup d'oeil sur le dossier «client» de la journaliste. Mon copain n'a pas raconté d'histoires: la liste des achats est bien là, ainsi que la somme indiquée. Nous n'avons plus qu'à recopier tranquillement l'adresse de livraison, dans le XVIe arrondissement de Paris. D'après nos informations, l'appartement n'est pas immense. Mais il est, pour nous, idéalement situé juste en face d'un hôtel. Nous n'avons plus qu'à y louer une chambre afin de disposer d'un poste d'observation impeccable. Nous pouvons ainsi suivre les allées et venues. Car, si nous avons confirmation pour la journaliste, tout reste à faire pour Sarkozy. Nicolas qui part le matin, Nicolas qui rentre le soir? Le dimanche matin, ils font leur marché, bras dessus, bras dessous, avant de revenir avec les paniers chargés de fruits et de légumes? Nous prenons plusieurs séries de photos glamour, que nous proposons aussitôt à Match. [...]
Nos informateurs nous signalent tous les déplacements de Nicolas Sarkozy et de sa nouvelle amie. Un jour ils sont chez Diep, rue Pierre-Charron. Un jour ils déjeunent chez Tong Yen, rue Jean-Mermoz. Pour faire les quelques mètres qui séparent la place Beauvau du restaurant, ils utilisent le cortège habituel qu'affectionne le ministre, avec ses trois voitures d'escorte, toutes sirènes hurlantes, les motos banalisées et les rues barrées. Nous n'avons plus qu'à nous poster en face et à immortaliser la sortie du duo en compagnie de Martin Bouygues. Nous les surprenons aussi à leur retour d'un week-end à Venise. Bref, nous complétons l'album de famille. Même si personne n'est preneur aujourd'hui, on ne sait ce que nous réserve l'avenir. Nous aurons fait modestement notre travail, pour la petite histoire. Dont on sait qu'elle se confond souvent avec l'Histoire tout court. Gageons que nous n'en avons pas terminé avec la saga Sarkozy.


Scoop. Révélations sur les secrets d'actualité

Bruno Mouron, Pascal Rostain
éd. FLAMMARION
303 pages, 19,90 €


Vendredi 14 septembre 2007 5 14 /09 /Sep /2007 21:30
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