Samedi 6 octobre 2007
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Vu au défilé CHANEL

Kirsten Dunst, Lily Allen, Courtney Love, Isabelle Adjani, Marianne Faithfull, Dita Von Teese, Victoria Beckham, Anna Mouglalis, Claudia Schiffer, Clemence Poesy , Joana Preiss, Kanye West, , Marie-Josee Croze , Rachel Bilson, Vahina Giocante

 

 Chanel Fashion show during the Paris Fashion Week Sp/Sum October 5, 2007 in Paris, France
(Photo by Francois Durand/Getty Images)

 

Vendredi 5 octobre 2007
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Retour
Owen Wilson a fait sa première apparition publique jeudi soir à Los Angeles lors de l’avant-première de son nouveau film « The Darjeeling ». Le comédien avait tenté de mettre fin à ses jours le 26 août dernier.
 
Bébé danseur
A seulement 16 mois, le petit Kingston, le rejeton de Gwen Stefani, a déjà le rythme dans la peau : « Il chante tout le temps. Il découvre la musique. Il bouge la tête dans tous les sens et il est trop mignon », a déclaré la chanteuse.
 
Merci
Suite à l’attaque cardiaque de son papa, la semaine dernière, David Beckham a tenu à remercier : « Les docteurs, les infirmières et les ambulanciers qui ont pris soin de mon père et aussi remercier tous ceux qui ont envoyé des messages de soutien, des fleurs et des cartes à l’hôpital, nous avons vraiment apprécié ! »
 
Soutien
La chanteuse Sinead O’Connor a publiquement soutenu Britney Spears lors d’un talk-show: « Britney ne semble pas recevoir beaucoup de soutien de la part de son entourage. Je pense qu’attaquer quelqu’un à titre de mère est très dangereux. Ça pourrait faire en sorte qu’une jeune femme se retrouve au bord d’un gouffre qui est très périlleux et à mon avis, certaines personnes pourraient même regretter la façon dont ils l’ont traitée ! »
Vendredi 5 octobre 2007
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La Fashion Week n’est pas un sprint mais une course de fond. A deux jours de la fin de l’épreuve, la fatigue s’installe, les jambes deviennent lourdes et les neurones démissionnent…
 
Tout comme la cannelle dans le punch, rien de tel que de mettre un peu d’art dans la mode pour se mettre en jambe avant une longue soirée.
 
Jeudi, 19 heures, direction la Galerie Artcourt, au 54 rue du Faubourg Saint-Honoré pour le vernissage de « Urban Dreamers », la première exposition française de Quick. Ce dernier n’a rien à voir avec une marque de restauration rapide, c’est tout simplement une des légendes du graffiti new-yorkais. Ces peintures sont aussi psychédéliques qu’urbaines, et quelle surprise de voir des tags à deux pas de l’Elysée !
 
22 heures, je file au Roméo. L’établissement est une des boîtes les plus kitsch de la rive gauche qui se loue souvent au BDE des écoles de commerce, mais ce soir, on attend du lourd, du très lourd ! La bande de Boombox, la party londonienne la plus déjantée de la décennie, a trusté un Eurostar entier pour fêter dignement la sortie de la nouvelle compile Kitsuné, le label pointu.
 
Si c’est déjà l’enfer à la porte, c’est vraiment le paradis à l’intérieur. Les Britanniques insufflent un vent de folie incomparable. La crème de la hype londonienne qui a lancé la Nu-Rave cette année s’apprête à faire un demi-tour radical avec la Nu-Grave : fini le fluo, place à l’over-dressed en noir et blanc. Un peu comme aller à un enterrement mais sous MDMA.
 
Derrière les platines, Gildas et Massaya, les deux boss de Kitsuné mettent une claque à toutes les fashionistas en goguette. Les remixes électro du duo sont surpuissants. Les Daft Punk pogottent sans leur masque, la piste est sur le point d’exploser, on trinque avec des bouteilles de champagne pleines, des pelles se roulent à tout va et il n’est que minuit…
 
3 heures du matin, fin de la nouba. Le maquillage noir a coulé et un ressortissant d’outre-Manche est en « bad » sur le trottoir… Je sprinte au Baron pour finir ma virée et tombe sur le big boss de Warner qui me parle de sa passion pour les BB Brunes, le combo de bébé rockeurs un poil énervant.
 
Quelques coupes plus tard, deux habitués me disent que « Bruce Willis était là hier, entouré par deux poulettes atomiques». Merci pour l’info ! Dans un élan de confiance, le Dj passe Toto et on se laisse alors bercer par le rock FM des 80’s. Il est 5 heures, Paris s’endort…
 ©Cédric Couvez ¦ Kitsuné party
Vendredi 5 octobre 2007
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Défilé à Yves Saint Laurent – Paris Fashion Week
Au Grand Palais, le 4 Octobre
Présent au défilé
Catherine Deneuve, Dita Van Teese, Courtney Love, Kanye West

 

 

(©Photo by Chad Buchanan/Getty Images)  

Vendredi 5 octobre 2007
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cocktail party to celebrate the opening of the Roberto Cavalli flagship store avenue Montaigne on October 4, 2007 in Paris, France. (©Photo by Daniele Venturelli/WireImage)

Présence de Victoria Beckham , Jade Jagger, Clotilde Courau, Elsa Pataky


Vendredi 5 octobre 2007
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le-roi-lion.jpgEtaient présent hier soir à la Première
Henri Salvador, Alain Chamfort, Marie-Anne Chazel, Mathilda May, Marisa Berenson, Michel Blanc, Patrice Leconte, Philippe Candeloro, Pierre Palmade, Roman Polanski, Zabou Breitman, Bernard Monteil, Cyrielle Claire, Eric Serra, Laurent Boyer, Magloire, Sarah Marshall, Karl Zero, Shirley & Dino
 
Le Théâtre Mogador à Paris célèbre avec faste sa rénovation en accueillant "Le Roi Lion", adaptation française du spectacle plein d'invention visuelle de l'Américaine Julie Taymor, qui règne par un art subtil du masque et de la marionnette sur une faune très humaine.
 
La première du gala, avait lieu hier jeudi soir, ce "musical" de Broadway produit par Disney en 1997 d'après son dessin animé de 1994 a été précédé d'une rumeur flatteuse.
 
Tout laisse d'ailleurs présager que le succès sera au rendez-vous à Paris pour cette production aux six Tony Awards (les récompenses de Broadway) qui a déjà conquis, selon ses promoteurs, 42 millions de spectateurs dans neuf pays, et fêtera en novembre ses dix ans à l'affiche du Théâtre Minskoff de New York.
 
Le spectacle raconte le combat du lionceau Simba pour accéder à son rang de roi des animaux, un destin contrarié par les ambitions de son oncle maléfique Scar, qui a tué le Roi Lion Mufasa et sévit sur ses terres.
 
Si Julie Taymor est restée fidèle au scénario du film d'animation, elle a fait le choix heureux de s'en éloigner en proposant un spectacle tous publics soulignant la dimension de fable initiatique du récit sans en gommer les aspects les plus comiques.
 
Dès le premier tableau, le regard du spectateur est happé par son fantastique bestiaire.
 
Devant la difficulté de traduire sur les planches les scènes en cinémascope (fuite des gnous, hyènes par centaines...), Julie Taymor a opté pour une stylisation futée. Ici, les antilopes se déplacent sur une étrange machine à cycles, les oiseaux volent au bout de lances, la girafe est portée par un homme sur échasses, les larmes des lionnes coulent en rubans...
 
Formée au mime à l'école Jacques-Lecoq à Paris et initiée au bunraku (marionnettes japonaises), la réalisatrice de "Frida" rappelle qu'elle est surtout une metteur en scène de théâtre curieuse et cultivée, dont l'inventivité peut s'exprimer dans la cage de scène modernisée de Mogador.
 
Julie Taymor excelle dans l'utilisation du masque, qui ne dissimule jamais le visage pour mieux mettre en lumière la part d'humanité de chacun, mais aussi dans le recours à la marionnette (le calao Zazu, le suricate Timon et le phacochère Pumbaa, hilarants) et à un théâtre d'ombres très poétique.
 
Le producteur parisien du "Roi Lion", Stage Entertainment France, a confié l'adaptation française du spectacle à Stéphane Laporte, déjà remarqué dans "Un violon sur le toit" et auteur de dialogues plutôt savoureux.
 
La troupe d'acteurs-chanteurs-danseurs est inégale, mais portée par le jeu très fin d'Olivier Breitman (Scar) et le chant perçant de Zama Magudulela (le singe-sorcier Rafiki), authentique artiste zouloue.
 
Quant à la partition, jouée en fosse par un orchestre modeste, elle pourra décevoir: même assaisonnée par les arrangements du Sud-Africain Lebo M, la musique d'Elton John reste un brin sirupeuse, surtout quand elle est interprétée dans une esthétique vocale que la Star Academy ne renierait pas.
Vendredi 5 octobre 2007
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Vendredi 5 octobre 2007
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Vendredi 5 octobre 2007
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